Élus municipaux, que faites-vous contre l’homophobie ?

Le Refuge invite les candidat(e)s aux municipales 2014 à répondre à un questionnaire relatif aux actions envisagées sur leurs territoires pour lutter contre l’homophobie et la transphobie.

Le Refuge a mis en ligne un questionnaire destiné aux candidat(e)s aux prochaines élections municipales. L’association nationale d’accompagnement des jeunes victimes d’homophobie et de transphobie souhaite ainsi dresser un état des lieux des actions prévues par les futurs élus locaux pour lutter contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle. Les questions concernent aussi bien les projets eux-mêmes (formation, communication, solutions d’accompagnement des victimes) que les moyens qui y seront alloués (ressources humaines, budget) et les relations avec les associations de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Le Refuge publiera les résultats de cette enquête sur son site Internet, commune par commune, avant les élections de mars 2014. La Gazette des Communes, Le Courrier des Maires et l’Association des Petites Villes de France, partenaires de l’opération, relaieront le questionnaire et ses conclusions. Un sondage CSA, mené en parallèle, révèlera les attentes des Français en matière de lutte contre l’homophobie.

Le Refuge, aiguillon des élus et force de propositions
« Il était important pour Le Refuge, en tant qu’acteur de la vie publique et force de propositions auprès des politiques, de dresser un état des lieux dans un contexte de forte montée des discriminations de toute nature » explique Nicolas Noguier. Le Président du Refuge rappelle que la loi relative au mariage pour tous ne contribuera à faire régresser l’homophobie que si elle est accompagnée de mesures concrètes dont la mise en œuvre appartient aux élus locaux. « Le maire est un acteur clé de la vie politique. Il peut, à son niveau, impulser des dynamiques de lutte contre l’homophobie ! » Le Refuge espère enfin que son questionnaire suscitera des prises de conscience parmi les politiques les plus sceptiques ou les moins informés.

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Contact presse : Karine Baudoin – 06 30 08 42 14.