CANIGÒ Àngels, premier club de business angels catalans sous la bannière Occitanie Angels

La fédération régionale d’investisseurs privés Occitanie Angels annonce la création d’une antenne à  Perpignan, CANIGÒ Àngels. Ces business angels se donnent pour mission de mobiliser leurs pairs, à l’écoute des besoins en financement des créateurs d’entreprises innovantes des Pyrénées-Orientales. L’antenne catalane est parrainée par le réseau montpelliérain MELIES Business Angels. 

Le département des Pyrénées-Orientales compte désormais une antenne locale d’Occitanie Angels, structure fédérant les réseaux de business angels de la région. Baptisé CANIGÒ Angels et co-animé par Denis Sobra et Henry-Jean Puig, le cercle d’investisseurs catalans a organisé sa réunion fondatrice le 27 octobre 2022 dans les salons de la Villa Duflot en présence de Jean-Paul Alic, président d’Occitanie Angels et de MELIES Business Angels.

L’objectif affiché de CANIGÒ Angels est l’investissement en fonds d’amorçage dans des start-up catalanes afin de contribuer à la dynamique économique du territoire. 

Le cercle permettra à des investisseurs privés de mettre en commun une partie de leur épargne pour créer un effet de levier au moment de l’amorçage. Ainsi, avec un ticket individuel d’investissement minimum de 2 000 euros, CANIGÒ Angels pourrait investir jusqu’à 115 000 euros par start-up, si l’on se base sur la moyenne des levées de fonds réalisées ces dix dernières années en Occitanie auprès des investisseurs d’Occitanie Angels (MELIES Business Angels à Montpellier, Capitole Angels à Toulouse). Les dispositifs juridiques éprouvés par Occitanie Angels depuis plusieurs années vont permetttre aux investisseurs privés catalans de gagner la confiance d’établissements bancaires par exemple et d’autres sources de financement.

Denis Sobra et Henry-Jean Puig, les référents de CANIGÒ Angels

Denis Sobra a co-fondé BREV&SUD, cabinet spécialisé en droit de la propriété intellectuelle. Acteur économique très actif dans les réseaux de la création d’entreprise des Pyrénées-Orientales, Denis Sobra est notamment vice-président du concours à la création d’entreprises « Prix Alfred Sauvy ». Henry-Jean Puig, jeune retraité, a déjà investi seul dans une start-up perpignanaise. Il souhaite que CANIGÒ Angels permette de favoriser ce type d’initiatives en soutien à la dynamique économique locale. Tous deux en appellent aux investisseurs privés pour travailler, au sein du cercle catalan, sur des dossiers de start-up prometteuses.


Pour contacter et/ou rejoindre CANIGÒ Angels
Denis Sobra • d.sobra[at]brevesud.com • 06 07 75 88 40
Henry-Jean Puig • puighj[at]free.fr • 06 08 90 48 39


À propos de MELIES Business Angels et Occitanie Angels

Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 300 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€. Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels. MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie. • www.melies.frhttps://occitanie-angels.fr/


Contact presse MELIES Business Angels : Karine Baudoin, 06 30 08 42 14.

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Levée de fonds FairFair : Mines Alès Angels et MELIES Business Angels investissent dans les services à l’habitat

Mines Alès Angels et MELIES Business Angels investissent 400 K€ dans FairFair pour participer à l’accélération de l’activité du réseau des professionnels éthiques en dépannage d’urgence. FairFair by QuiOuvre (Béziers), plateforme intelligente multi métiers, veut devenir la référence nationale des services urgents à l’habitat et se développer en Europe.

Les membres des réseaux Mines Alès Angels et MELIES Business Angels réaffirment leur complémentarité par un nouveau co-investissement dans une start-up atypique au fort potentiel de croissance. Née à Béziers sous la dénomination QuiOuvre en 2015, baptisée FairFair en juin 2020, la plateforme de mise en relation entre assurés et dépanneurs qualifiés, par le biais des compagnies d’assurance et d’assistance prescriptrices, affiche en effet une croissance de +130 % entre 2019 et 2020. Cette levée de fonds auprès de business angels de proximité doit d’abord permettre à la start-up de fidéliser ses artisans, TPE et PME partenaires : ils s’engagent à une réactivité maximale ; FairFair s’engage à les payer rapidement. Ensuite l’équipe dirigeante souhaite consolider la masse salariale de l’entreprise : en 2021, elle a recruté une responsable des appels entrants et de la préfacturation, une responsable assurance qualité et une assistante de direction, portant ainsi son effectif à 15 collaborateurs. Enfin, « nous avons vocation à nous développer à l’international, plus précisément dans les pays européens limitrophes » annonce Yves Gilet, président de la start-up.

Yves Gilet, président FairFair by QuiOuvre

FairFair, une innovation de rupture éthique et numérique
En créant leur start-up en 2015, Yves Gilet et Jérémy Simonin avaient notamment pour objectif de redorer l’image du dépannage d’urgence, en particulier de la serrurerie, en mettant en relation des artisans et entreprises aux pratiques éthiques avec des professionnels de l’assurance et de l’immobilier, prescripteurs de leurs sociétaires. Avec FairFair, ils proposent un véritable hub de transformation de l’écosystème du dépannage multi métiers grâce à une double innovation de rupture éthique et numérique. En effet, cette plateforme fait appel à l’intelligence artificielle pour répondre 7j/7 et 24h/24 aux besoins de services à l’habitat des professionnels, à ce jour 17 prescripteurs partenaires. De leur côté, plus de 2500 dépanneurs sélectionnés avec soin obtiennent des missions sans coût d’acquisition ; ils bénéficient du soutien technologique de FairFair pour gérer leur activité (application), de ses services d’assistance et de formation. «  Nous créons des communautés de dépanneurs éthiques accompagnées par l’innovation numérique, explique Yves Gilet. FairFair représente le fondement du monde du dépannage de demain qui s’inscrit en 3.0. Mais l’humain est primordial : nous répondons aux appels entrants, nous menons nos enquêtes de satisfaction clients via des entretiens téléphoniques individuels. » La start-up est engagée dans une démarche qualité ; sa certification ISO 9001 a été validée le 26 avril dernier.

Métiers du dépannage et haute technologie, combo d’avenir pour les business angels
« FairFair nous a séduits à plus d’un titre, témoigne Gilles Roche, président de MELIES Business Angels. D’une part parce qu’elle réunit à la fois des talents de la haute technologie et des métiers du dépannage, cas de figure atypique pour une start-up. D’autre part, cette société en croissance rapide dispose d’un management de grande qualité. Nous comptons sur le dynamisme et le talent de toute l’équipe pour imposer FairFair en France puis à l’international. » Jérôme André, président de Mines Alès Angels, souligne également la pertinence du positionnement de FairFair qui s’appuie à la fois sur « une expertise numérique prouvée et une démarche qualité client ambitieuse. La dimension éthique professionnelle forte de FairFair dans la gestion de son réseau est un véritable enjeu dans les services à l’habitat. » Les deux réseaux de business angels, liés par une convention de partenariat depuis janvier 2021, poursuivent ainsi leur « riche collaboration dans l’objectif commun d’accompagner au mieux les start-up de la région ».



À propos de FairFair
Créée en 2015, la SAS QuiOuvre a créé la marque commerciale FairFair en juin 2020. Elle est incubée par Innovosud à Béziers. FairFair se positionne comme le hub de transformation de l’écosystème du dépannage et la première communauté éthique et collaborative de dépanneurs de confiance.
•  Spécialités de dépannage : serrurerie, plomberie, menuiserie, vitrerie, électricité, couverture, « 3D » (dératisation, désinfection, désinsectisation), intégration SmartHome pour la domotique…
•  Prescripteurs : 17, dont FIDELIA Assurance, société d’assistance de Covéa (prescripteur historique) ou Mutuaide Assistance (Groupama).
•  Dépanneurs : plus de 2500 dans toute la France.
•  Collaborateurs : 15.
•  Président : Yves Gilet
•  Directeur général : Olivier Brylak
•  CA 2020 : 1,33 M€ (contre 585 K€ en 2019).

À propos de Mines Alès Angels
Mines Alès Angels est le réseau de business angels du réseau des diplômés de l’École des Mines d’Alès. Cette structure associative, créée à l’initiative de Gilbert Gay, le fondateur de VALECO, compte parmi ses membres de nombreux entrepreneurs et managers de l’Industrie disposant d’une expérience variée, tant techniquement qu’humainement. Cette expérience lui confère une vision à plusieurs facettes permettant une analyse fiable et pertinente, ainsi qu’un accompagnement des entrepreneurs efficace et bienveillant. M2A accompagne la création d’entreprises innovantes à fort potentiel technologique et industriel, dès les premières étapes de la création.

À propos de MELIES Business Angels
Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 290 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€ . Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels. MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie.


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MELIES Business Angels cède ses parts dans Naocom au groupe MMS

MELIES Business Angels vient de céder au groupe MMS – Metrology & Monitoring Solutions les parts qu’il détenait depuis 2010 dans l’entreprise Naocom, conceptrice de solutions IoT pour le suivi du transport des produits thermosensibles.

Le groupe MMS Metrology & Monitoring Solutions, expert en matière de solutions sans fils de traçabilité et de surveillance de la chaîne du froid, a annoncé l’acquisition de l’entreprise Naocom, basée à Lunel, son partenaire commercial de longue date. Naocom fusionne avec JRI, entreprise du groupe MMS, pour renforcer leur monitoring de la température pour transport au service de l’industrie pharmaceutique, des acteurs de la santé et de l’agroalimentaire. Le réseau MELIES Business Angels (MBA) cède donc à JRI l’ensemble des parts qu’il détenait au capital de Naocom.

MELIES Business Angels a accompagné la croissance de Naocom pendant 10 ans
Outre l’investissement financier proposé à ses membres en 2010, MELIES Business Angels a accompagné l’entreprise Naocom pendant 10 ans en mettant à sa disposition une équipe de quatre à cinq business angels aux profils et expertises complémentaires, sous la coordination de Richard Pech, un des investisseurs historiques du réseau. Ils ont prodigué à la créatrice de Naocom, Laure Reversat, puis à son équipe des conseils sur-mesure en fonction de leurs besoins, sur des questions commerciales, contractuelles, juridiques ou financières.
« Nous n’avons pas vocation à rester trop longtemps au capital des entreprises dans lesquelles nous investissons, rappelle le président de MBA, Gilles Roche. Nous nous réjouissons donc de la fusion de Naocom avec JRI. Il s’agit là d’une reconnaissance du travail acharné de Laure Reversat qui a dû affronter, dès après la création de son entreprise, l’épreuve du décès prématuré de son associé Philippe Monteil. Bravo à elle pour la croissance régulière de Naocom, et pour sa prise de responsabilité chez MMS, en charge du développement des solutions de Mobilité JRI-Naocom ! »

À propos de MELIES Business Angels
Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 290 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€. Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels. MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie.

 

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Contact presse MBA : Karine Baudoin • 06 30 08 42 14
Contact JRI/NaocomLaure Reversat • 04 67 82 64 86

 

Connexion réussie avec MELIES Business Angels : HIoTee va déployer sa solution d’IoT par satellite

MELIES Business Angels vient d’investir dans la start-up HIoTee, spécialiste de l’Internet des Objets par satellite, aux côtés de Mines Alès Angels et de SOFILARO. Ce pool d’investisseurs permet à HIoTee de lever 225 K€ complétés par un prêt de Bpifrance et des subventions. La start-up dispose au total de 750 K€ pour commercialiser sa solution de connectivité.

Les membres des réseaux MELIES Business Angels et Mines Alès Angels ainsi que la société de capital investissement SOFILARO ont contribué à la levée de fonds de la start-up montpelliéraine HIoTee, avec des participations respectives de 123, 52 et 50 K€. HIoTee bénéfice également du soutien de Bpifrance et de différents prix et subventions. Elle a réuni au total 750 K€ pour accélérer la commercialisation de sa solution d’IoT par satellite destinée aux entreprises intervenant dans des zones où les réseaux de communication sont absents ou déficients. «  Au-delà de l’apport financier essentiel des Business Angels et de leur partenaire SOFILARO, je note l’adéquation entre nos valeurs d’entreprise et les leurs : passion, loyauté et confiance  » témoigne le président d’HIoTee Karim Rami. «  Nous avons bénéficé des conseils des chargés d’étude expérimentés de MELIES Business Angels tout au long du processus. Aujourd’hui, leur réseau s’ouvre à nous, tout comme celui des Angels de Mines Alès.  »

HIoTee cible en priorité l’industrie minière

Créée en 2018, la jeune pousse HIotee a conçu une solution intégrée permettant la collecte de données, la géolocalisation et le contrôle à distance en temps réel et en totale autonomie d’énergie, quels que soient le lieu et le protocole utilisés. Son intelligence embarquée optimise in situ les datas afin de n’envoyer que l’information utile. Les relevés d’informations d’objets connectés sont transmis aux clients, notamment dans des zones non couvertes (en Afrique, Moyen-Orient, etc.). «  Grâce à cette levée de fonds, nous allons accélérer notre commercialisation en ciblant en premier lieu l’industrie minière, précise Karim Rami. Notre solution est un atout majeur pour assurer la sécurité des travailleurs et du fret dans ce secteur d’activité.  » Le dirigeant d’HIoTee a aussi pour objectif de développer l’avance technologique de la société et de recruter jusqu’en 2021 (il compte intégrer quatre nouveaux talents d’ici fin 2020).

HIoTee est incubée par le Business Innovation Center de Montpellier et labellisée par la French Tech Seed et le BIC de l’Agence spatiale européenne. Elle est hébergée et soutenue depuis sa création par l’Institut d’Électronique et des Systèmes (Université de Montpellier/CNRS).

De gauche à droite : Nabil El Hamdouni (ingénieur systèmes embarqués), Anthony Noël (technicien supérieur) et Karim Rami (président HIoTee).


À propos de MELIES Business Angels
Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 280 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€. Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels. MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie.

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Contact presse : Karine BAUDOIN • 06 30 08 42 14.
 

Réélu à la présidence de MELIES Business Angels, Gilles Roche optimiste pour l’activité du réseau en 2019-2020


MELIES Business Angels a renouvelé une partie de son conseil d’administration lors de son assemblée générale du 20 juin 2019. Réélu à la présidence, Gilles Roche est épaulé par un Bureau composé d’Alain Ozan et Bernard Olivier (vice-présidents), Philippe Cattin-Vidal (secrétaire général), Carole Martin (trésorière) et Richard Pech (trésorier adjoint). Le réseau enregistre une activité soutenue depuis juin 2018 et note l’arrivée de plus jeunes investisseurs.
Les adhérents de MELIES Business Angels, réunis à Cap Oméga, ont dressé un bilan contrasté de l’exercice 2018, avec un premier semestre marqué par la non-réalisation, pour des raisons diverses, d’investissements actés en 2017. Les business angels sont toutefois optimistes compte tenu du deal flow soutenu depuis juin 2018. Le réseau a en effet recensé 115 demandes d’investissement entre juin 2018 et juin 2019 et a reçu 88 porteurs de projet en entretien. Au final MELIES Business Angels a étudié 13 dossiers et en a présenté sept en comité d’investissement. Le réseau a investi dans quatre start-up durant cette période — CrossShopper, Watertracks, Odesyo et Wefight — pour un montant global de près de 500 000 euros. Un dossier devrait se concrétiser d’ici juillet.
Un réseau plus jeune qui souhaite recruter des femmes
Pour continuer à dynamiser le réseau MELIES Business Angels, Gilles Roche et son Bureau comptent à la fois sur son rajeunissement et sur sa féminisation. Depuis 2014, de nouveaux adhérents sont venus renforcer et diversifier l’effectif qui comprend déjà 36% de moins de 50 ans contre 33% de plus de 60 ans. Le rajeunissement devrait encore s’accentuer, loin de l’image traditionnelle de dirigeants et de cadres à la retraite, même si MELIES Business Angels s’appuie sur l’expérience et la disponibilité de ces derniers. Aujourd’hui, le plus jeune des business angels montpelliérains est âgé de 27 ans. Les trentenaires et quarantenaires affichent leur volonté d’intégrer l’environnement des start-up locales – quand ils n’en sont pas issus – et de les soutenir financièrement et humainement ; ils veulent donner du sens à leurs investissements. Quant aux femmes, elles représentent moins de 13% des investisseurs de MELIES Business Angels. Le réseau va donc travailler à un plan d’action pour sensibiliser de futures membres, notamment en se rapprochant des réseaux féminins en France.

Gilles Roche, président de MELIES Business Angels et son Conseil d'Administration – © Julien Rouquette


À propos de MELIES Business Angels
Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 270 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€. Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels.
MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie.

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Business angels, préparez votre sortie d’investissement !


Guy Gourevitch, président de France Angels, donnait une conférence sur la sortie d’investissement le 16 mai dernier à Cap Oméga, invité à Montpellier par MELIES Business Angels. La sortie est une étape que les investisseurs doivent anticiper pour la préparer dans les meilleures conditions possibles, malgré son aspect aléatoire.
Les réseaux de Business Angels représentent une capacité d’investissement importante, structurée et stratégique pour l’économie française. Leurs processus de sélection et d’instruction permettent de réaliser des investissements dans de bonnes conditions. Une étude réalisée par France Angels montre cependant que la sortie est plus problématique. En effet, sur les 3500 entreprises dans lesquelles les membres des réseaux ont investi depuis 2003, seulement 8% d’entre elles ont vu des business angels sortir, dont la moitié avec plus-value réelle. On constate que 71% de ces sociétés conservent des investisseurs initiaux au capital (21% ont déposé le bilan). Comment sortir et accélérer la sortie ?

La sortie, préoccupation majeure des business angels et des entrepreneurs

Les réseaux de business angels ne sont pas les seuls à dresser ce constat. « Les fonds professionnels ont à peu près les mêmes statistiques sur le capital innovation, précise Guy Gourevitch, en France comme à l’étranger. La situation s’aggrave car le « stock » de sociétés investies augmente de façon constante. » Or la sortie est importante pour l’investisseur à la fois pour réaliser la liquidité et pour renouveler son portefeuille et réinvestir à l’amorçage. Les entrepreneurs de leur côté peuvent avoir besoin de passer le relais à des structures dotées de capacités de financement plus importantes comme des fonds de capital-risque, voire de capital développement. Quant aux réseaux de business angels, mettre en avant ces sorties, ces « belles histoires » permettrait de convaincre de nouveaux adhérents et de poursuivre leur soutien à la création d’entreprises.
Anticiper et veiller pour saisir les opportunités de sortie

La préparation de la sortie d’investissement commence dès l’entrée au capital par une analyse économique : détermination de la valeur technologique ou commerciale, étude du secteur d’activité pour évaluer la durée et la croissance potentielle de l’entreprise (importance de connaître par exemple la stratégie d’investissement des grands acteurs du secteur dans des sociétés nouvelles). Guy Gourevitch insiste aussi sur les moyens juridiques à la disposition des business angels : « Il faut négocier des accords préalables avec les associés majoritaires. Ainsi, le pacte d’associés peut prévoir un droit ou une obligation de sortie conjointe, une clause de rendez-vous ou encore un mandat de vente. » Il est aussi possible de recourir à des valeurs mobilières spécifiques. Avec les actions de préférence par exemple, l’investisseur peut notamment négocier une clause de remboursement prioritaire à la sortie.
Une fois l’investissement réalisé, les business angels doivent rester en veille sur les opportunités de sortie. Le suivi qu’ils effectuent doit le leur permettre. Ils respectent en effet un Guide de bonne conduite qui les incite à se tenir informés de la gestion de l’entreprise, notamment en assistant avec assiduité aux conseils et aux comités. D’autre part, cette information est en théorie garantie par des outils juridiques (pacte d’associés, statuts, etc.). Enfin, les business angels se distinguent des autres investisseurs par l’accompagnement qu’ils proposent aux entrepreneurs en matière de management : cette proximité avec les dirigeants facilite normalement la connaissance de la vie et de l’évolution de l’entreprise.
Sortie d’investissement : une part d’irrationnel

Quand et comment sortir ? Guy Gourevitch souligne la difficulté de prendre la bonne décision au bon moment, quelle que soit l’état de santé de l’entreprise : « Elle se développe bien : dois-je sortir maintenant ou attendre pour sortir plus tard et espérer une plus-value supérieure ? Elle est en difficulté : dois-je précipiter ma sortie ou au contraire réinvestir ? » Le président de France Angels reconnaît la part d’irrationnel de la prise de décision car les business angels ont rarement tous les éléments pour juger de l’opportunité de sortir.
Les modalités de sortie sont variées. L’introduction en bourse reste la « sortie rêvée » mais l’entreprise peut aussi être vendue à un grand acteur du marché. Plus rarement l’entreprise rachète ses propres actions, car cela nécessite de disposer d’une trésorerie suffisante. Autres cas de figure : la liquidation amiable, la sortie isolée d’un·e business angel ou encore la sortie par LBO (création d’une holding qui rachète les parts des actionnaires grâce à un crédit bancaire). Quant aux plates-formes d’échanges de titres, elles sont rares sur le non coté.
Dans tous les cas de figure, Guy Gourevitch démontre l’intérêt pour les investisseurs de se regrouper en holdings, fiducies, Siba (sociétés d’investissements de BA) ou SEP (sociétés en participations). Cela permet de sortir dans de meilleures conditions car les groupements ont plus de poids dans les négociations.

Gilles Roche (président MELIES Business Angels), Isabelle Prévot (directrice BIC Montpellier Méditerranée Métropole) et Guy Gourevitch (président France Angels) • © MBA


Président de France Angels depuis mars 2019, Guy Gourevitch a mené sa carrière professionnelle dans le secteur de l’informatique. Ingénieur de l’Institut de Programmation de Paris, il est titulaire d’un DEA en mathématiques et systèmes d’information. Cadre dirigeant des Groupes Bull puis Steria, il a ensuite dirigé les opérations France chez General Electric IS. Business Angel depuis 2004, Guy Gourevitch compte 35 investissements à son actif dans des PME technologiques. Il est administrateur du réseau IT Angels, membre de Paris Business Angels et du Comité d’investissement de Paris Angels Capital.
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Gilles Roche réélu à la présidence de MELIES Business Angels ; un deal flow actif pour le réseau en 2017-2018.

L’assemblée générale annuelle de MELIES Business Angels a renouvelé une partie du conseil d’administration de l’association le 20 juin dernier. Le nouveau bureau a réélu Gilles Roche à sa présidence.
Réuni à Cap Oméga mercredi 20 juin 2018, le réseau montpelliérain de business angels a constaté une stabilité de ses activités en 2017-2018, malgré la suppression de l’incitation financière liée à la réduction fiscale pour l’ISF (nouvelle loi de finances). Il a notamment fait état d’un deal flow très actif. MELIES Business Angels a en effet recensé 115 demandes d’investissement entre juin 2017 et juin 2018 et a reçu 88 porteurs de projet en entretien. Au final ses membres ont étudié 14 dossiers et en ont présenté la moitié en comité d’investissement. Cinq votes positifs permettent d’envisager de nouveaux investissements dans les mois à venir.

Le conseil d'administration 2018-2019 de MELIES Business Angels • © PiXnCo


Selon Gilles Roche, le réseau MBA a désormais une place de choix dans l’écosystème languedocien. Son président se réjouit notamment de la triple convention signée avec la Caisse régionale du Crédit Agricole, Sofilaro et le Village by CA en mai dernier. Il note aussi les excellentes relations entretenues avec le réseau Capitole Angels au sein de la Fédération Occitanie Angels, soutenue par la Région Occitanie. Les deux associations ont notamment pour mission d’augmenter le nombre de business angels en réseau dans la région. MELIES Business Angels souhaite de son côté parfaire son accompagnement des entreprises dans lesquelles elle a investi. L’association montpelliéraine entend enfin mener une réflexion sur « l’adaptation des business angels en réseaux dans un environnement en constante mutation ».
À propos de MELIES Business Angels
Depuis sa création à Montpellier en 2006, MELIES Business Angels a rassemblé plus de 260 investisseurs individuels dans le but de financer et d’accompagner de jeunes entreprises régionales à fort potentiel de croissance. Ces sociétés peuvent solliciter le réseau pour des besoins en financement compris entre 100 K€ et 1 M€. Labellisée par le ministère des PME/PMI et par iSource, l’association est membre de la fédération nationale France Angels.
MELIES Business Angels est par ailleurs membre fondateur d’Occitanie Angels, avec Capitole Angels (Toulouse). Cette association loi 1901 créée fin 2016 fédère et représente les réseaux de business angels en Occitanie.

 
 
 
 
 
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MELIES Business Angels a remis six trophées “Lauréats de l’innovation 2017”

Jeudi 30 novembre 2017, le réseau MELIES Business Angels a distingué six start-up dans lesquelles il a investi ces deux dernières années. La cérémonie se déroulait dans le cadre de la Semaine nationale des Business Angels.
Six start-up ont reçu chacune un trophée de l’innovation remis par un partenaire du réseau MELIES Business Angels le 30 novembre dernier : Algodone, Azelead, Cilcare, Microbia Environnement, Sensing Labs et Voxaya. “Nous avons décidé de mettre en avant ces startups parce qu’elles innovent dans leur domaine d’activité respectif ; ce sont toutes des entreprises pleines d’avenir » a expliqué Gilles Roche, président de MELIES BA, aux 200 invités réunis au Château de Flaugergues. Le réseau de Business Angels basé à Montpellier a investi 1.094.643 euros* dans ces jeunes pousses retenues pour le caractère à la fois innovant et réalisable de leurs produits ou services. Elles ciblent un marché international bien identifié et ont toutes affiné leur business plan avec les membres de MELIES BA. « Citons enfin un facteur clé pour leur développement : la qualité de leurs équipes dirigeantes ! » ajoute Gilles Roche. L’entrepreneur et Business Angel Jean-Michel Germa a témoigné du rôle et de l’utilité des investisseurs privés au micro de Florian Mantione, autre Business Angel. De son côté, la Conseillère régionale Marie-Thérèse Mercier a rappelé l’implication de la Région dans le financement des start-up.
* dont 165.391 euros d’abondement iSource

Les Lauréats de l'Innovation MELIES Business Angels 2017 et les partenaires du réseau • © Gloria Rodenas


LES LAURÉATS
ALGODONE
Trophée remis par CIC Sud-Ouest
Montpellier • créée en 2015 • CEO : Jérôme Rampon.
Incubateur : Cap Oméga.
Algodone a mis au point une technique qui permet d’identifier et d’activer à distance les blocs prédéfinis (blocs IP) achetés par les fabricants de produits microélectroniques pour les intégrer dans leurs circuits. Une solution très innovante pour lutter contre la contrefaçon. Le principe : le concepteur de blocs ajoute un petit élément de circuit dans son design, qui empêche le fonctionnement du bloc tant qu’il n’est pas « réveillé » par un code d’activation.
AZELEAD
Trophée remis par Cazes Goddyn
Montpellier • créée en 2014 • CEO : Laura Fontenille.
Incubateur : Cap Oméga.
Issue de la recherche contre le cancer conduite au sein de l’Institut Pasteur, Azelead a créé un modèle prédictif contre l’apparition des cancers métastatiques. Azelead a développé Zebrascreen, la première méthodologie d’imagerie des étapes précoces de la métastase cancéreuse sur l’embryon de poisson-zèbre. Avec Zebratox, elle propose une méthode innovante pour mesurer les effets d’un médicament sur les celules sanguines et sur l’immunité.
CILCARE
Trophée remis par Radio Aviva
Montpellier • Créée en 2014 • CEO : Célia Belline.
Incubateurs : Cap Oméga et Institut de la Vision (Voir et Entendre, Paris).
Société de R&D spécialisée dans l’audition, Cilcare accompagne ses clients internationaux, biotechs, pharmas et medtechs dans leurs développements précliniques et cliniques afin d’accélérer la mise sur le marché de médicaments, de dispositifs médicaux et de produits de santé pour les personnes souffrant d’acouphènes et de surdité. Cilcare est installée sur le parc scientifique Agropolis.
MICROBIA ENVIRONNEMENT 
Trophée remis par Lexiateam
Banyuls-sur-mer • créée en 2013 • CEO : Delphine Guillebault.
Incubateur : Synersud.
Entreprise de consulting et de diagnostic en microbiologie environnementale, Microbia Environnement développe et commercialise des kits de détection des microorganismes toxiques qui menacent la santé humaine et la production aquacole en France et en Europe. Installée au sein de l’Observatoire océanologique à Banyuls-sur-mer, elle propose à ses clients des outils innovants pour contrôler la qualité de l’eau afin d’anticiper les contaminations microbiologiques dans leurs sites de production et de sécuriser leur activité économique.
SENSING LABS
Trophée remis par Nuut
Montpellier • créée en 2014 • CEO : Yann Guyomar.
Incubateur : Cap Oméga.
Spécialiste de la mesure et de la gestion des consommations énergétiques, Sensing Labs conçoit des capteurs communicants longue portée et basse consommation dédiés au comptage de l’eau, de l’énergie ou encore des variables thermiques comme la température et l’humidité. Elle réalise la plus grande partie de son chiffre d’affaires dans le secteur du bâtiment tertiaire mais vise aussi la Smart Agriculture avec des solutions d’irrigation intelligente.
VOXAYA
Trophée remis par MBWay
Montpellier • créée en 2014 • CEO : Olivier Rodriguez.
Incubateur : Cap Oméga.
Spécialisée dans la micro-analyse 3D, Voxaya développe des solutions logicielles capables d’explorer les carottes de forage exploratoire sans les détruire. Ses solutions sont dédiées à la pétrophysique. Voxaya révèle rapidement toutes les caractéristiques des échantillons de roches pour les industries extractives avec une grande précision, en pouvant même prédire leurs réactions futures. On peut ainsi évaluer en quelques minutes la porosité d’une roche et donc ses processus d’écoulement.
 
Contact presse : Karine Baudoin • 06 30 08 42 14.
 

La nouvelle SOCAMA du Sud facilite l’accès au crédit des TPE


Le 30 septembre prochain, la SOCAMA du Sud naîtra de la fusion des Sociétés de Caution Mutuelle Artisanale du Midi, de l’Aude, de l’Ariège et du Roussillon. La nouvelle entité, à l’instar des autres SOCAMA régionales, étend ses services à l’ensemble des TPE pour favoriser leur accès au crédit. Une stratégie cohérente compte tenu de son partenariat historique avec la Banque Populaire du Sud, banque des entrepreneurs.
Au cours d’une Assemblée Générale extraordinaire qui se tiendra à Perpignan le 30 septembre 2016, la SOCAMA du Roussillon fusionnera avec ses homologues du Midi (Hérault, Gard, Lozère, Ardèche-Sud), de l’Aude et de l’Ariège pour constituer la Société de Caution Mutuelle Artisanale du Sud, SOCAMA du Sud. Une restructuration motivée par la volonté d’harmoniser sa politique sur son territoire (Languedoc-Roussillon, Ariège, Ardèche-Sud) sous l’impulsion d’un conseil d’administration unique, toujours composé de syndicats professionnels. Cette nouvelle organisation, plus logique et fonctionnelle, répond aussi à la croissance de l’octroi de prêts SOCAMA dans la région : en 2015, 1687 prêts (capitaux 39,7 M €) contre 863 en 2013 (19,5 M €). Les comités professionnels de crédit décentralisés (Roussillon, Ariège, Aude, Gard-Ardèche et Hérault-Lozère) et le réseau des agences de la Banque Populaire du Sud permettront de conserver la proximité avec les entrepreneurs, valeur forte des SOCAMA et du groupe bancaire.
Les dirigeants de TPE peuvent investir sans engager leur patrimoine privé
Le principe de la caution mutuelle est de partager les risques de façon solidaire tout en présentant des garanties solides aux prêteurs. Un service que les SOCAMA ont longtemps réservé aux artisans. La SOCAMA du Sud s’adresse désormais à l’ensemble des TPE (artisans, commerçants, professions libérales) en leur permettant d’investir à la création de leur activité, pour donner un nouvel essor à leur entreprise ou pour faciliter sa transmission. « Les entrepreneurs ont besoin de développer leur activité l’esprit libre, commente Pierre Chauvois, Directeur Général de la Banque Populaire du Sud. Le prêt SOCAMA dédié au développement est un avantage client conséquent car il leur permet d’investir jusqu’à 150.000 euros sans caution personnelle ! » Les prêts SOCAMA à la création et à la transmission limitent eux aussi l’engagement du dirigeant (50% pour la création d’entreprise, 25% pour la transmission).
Soirée de lancement de la SOCAMA du Sud le 30 septembre à 18h30
Villa Duflot, Rond-Point Albert Donnezan, 66000 Perpignan
Table ronde « Le cautionnement mutuel, instrument de financement des TPE et levier du développement économique » avec la participation de :
• Pierre Chauvois, Directeur Général de la Banque Populaire du Sud
• Daniel Goupillat, Président de la Fédération Nationale des Sociétés de Caution Mutuelle Artisanales
• et de représentants de la Commission Européenne, du Fonds Européen d’Investissement et de l’Association Européenne du Cautionnement Mutuel.
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Contacts presse :
Banque Populaire du Sud – François Cartier – 04 68 38 22 10 • 06 33 88 59 49.
Agence RP – Karine Baudoin – 04 67 40 36 77 • 06 30 08 42 14.
 

Louer en habitat partagé : la solution d’investissement solidaire de Maison et Partage.

Comment concilier gestion de patrimoine et projet social et solidaire ? L’association Maison et Partage relève le défi. Ses adhérents, investisseurs particuliers, lui permettent de proposer à la location en habitat partagé une ancienne maison de village à Colombiers, près de Béziers. Une colocation à caractère familial pour rompre l’isolement des seniors ou des personnes désireuses de recréer du lien social. Maison et Partage entend essaimer dans l’Hérault puis dans la région.

Détails porte maison de Colombiers


Dès février 2016, l’ancienne maison de retraite de Colombiers, bâtisse de village de deux étages, recouvrera sa vocation d’accueil solidaire. L’association Maison et Partage en a fait l’acquisition en 2015 pour y aménager 10 grandes chambres avec salle d’eau et toilettes, et un studio de responsable d’exploitation. Le logis dispose déjà d’espaces communs en rez-de-chaussée, en cours de rénovation : une salle à manger, un salon-bibliothèque avec cheminée, une cuisine professionnelle et un patio extérieur.
Maison et Partage a pour principal objectif de lutter contre la solitude en mettant à la disposition des locataires, individus ou couples, un logement, des repas et quelques services annexes (aides administratives, blanchisserie, entretien). L’association doit aussi favoriser le maintien de l’autonomie des personnes : les locataires prennent en charge leur dîner (en le préparant, en le commandant ou en programmant une sortie au restaurant) ; ils assurent leur blanchisserie personnelle. La situation de Colombiers permet d’accueillir des retraités qui veulent vivre au soleil, près de la nature et des plages, tout en bénéficiant de tous les services (commerces, administrations, médecins), ainsi que des actifs désireux de rompre leur isolement (étudiants, primo-salariés, indépendants).

Stéphanie Rognon


Investir de façon responsable sur son territoire
À l’origine de cette opération immobilière originale, Stéphanie Rognon, conseillère en gestion de patrimoine sur Alès : « J’ai quitté la compagnie d’assurance qui m’employait pour créer mon activité début 2014 car je ne voulais plus agir en courtier. J’avais besoin d’élaborer des stratégies financières sur-mesure pour mes clients, quels qu’ils soient, et de leur proposer des investissements concrets et utiles, par exemple le soutien aux entreprises locales. » Sollicitée par une amie pour l’aider à vendre la maison de son fils à Colombiers, Stéphanie tombe alors sous le charme des lieux et de l’environnement. « C’était une évidence pour moi, la maison devait retrouver ses fonctions d’origine, mais dans un esprit différent, adapté à l’évolution de la société, en favorisant si possible la mixité sociale et générationnelle. »
Stéphanie a donc sollicité ses clients « petits investisseurs ». Le projet devait créer un effet de levier pour permettre à chacun de recevoir des revenus fonciers et de se créer individuellement un patrimoine, tout en œuvrant pour plus de solidarité : une forme d’investissement responsable. Conquis par l’idée, le petit groupe a souhaité agir collectivement au travers d’une association, qui réunit à ce jour six investisseurs. Stéphanie Rognon ne compte pas s’arrêter là : elle envisage de créer au moins trois maisons dans l’Hérault, puis d’étendre l’action de Maison et Partage à d’autres départements.
Colombiers côté locataires
• 10 chambres avec salle d’eau et toilettes de +/- 20 m2, dont trois avec terrasse.
• espaces communs : salle à manger, séjour-bibliothèque, cuisine, patio extérieur avec jacuzzi et barbecue.
• services compris : petits-déjeuners, déjeuners et goûters pris en commun (ou dîner pour les actifs), entretien, blanchisserie, gardiennage, aides administratives.
• participation mensuelle : +/- 1 200 euros selon la superficie de la chambre.
• contact : maisonetpartage[@]gmail.com
Colombiers côté investisseurs
• rendement du projet = 6,5% nets (emprunt, charges, fiscalité déduits) + rémunération de l’apport en compte courant associé (actuel 2,81%). Dès le crédit remboursé (15 ans) = 10% + rémunération du CCA au taux fiscal en vigueur.
• possibilité pacte d’associé sur mesure, selon les besoins de l’investisseur (durée, montants, retraits, transmission des parts, démembrement…).
• possibilité d’investir dès 15 000 euros.
• avantages : rendement supérieur à un projet d’habitat seniors classique, participation aux choix du projet, revente facilitée.
• contact : maisonetpartage[@]gmail.com
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Contact presse : Karine Baudoin – 04 67 40 36 77 – 06 30 08 42 14.