
Le Lunellois attend son IRM depuis 2009. Le Centre d’imagerie médicale de Lunel, installé sur le Pôle de santé public/privé Professeur Louis Serre, a déposé sa 5e demande en février dernier. Il bénéficie du soutien de l’Hôpital public et de la clinique Via Domitia (groupe Clinipole), ainsi que des élus locaux. Tous attendent un rééquilibrage de l’offre de soins dans l’Hérault, au profit d’une population en forte croissance, toujours plus âgée et en voie de paupérisation.

Le pôle de santé public/privé de Lunel attend son IRM depuis 2009.
L’accès aux soins en souffrance dans l’Est de l’Hérault

Dans le 3e canton héraultais en nombre d’habitants, les patients doivent se rendre à Montpellier ou à Nîmes pour passer une IRM. Les radiologues du Centre d’imagerie de Lunel estiment qu’ils seraient en mesure de pratiquer a minima 11.245 examens IRM par an, sur la base des seuls actes réalisés sur la Clinique du Parc pour des patients du Lunellois et des examens scanner de Lunel qui pourraient être remplacés par des IRM. La révision du Schéma Régional d’Organisation des Soins prévoit de mettre à niveau les territoires en tenant compte de l’évolution des populations. Elle doit donc considérer la courbe démographique du Lunellois (+26% entre 1999 et 2013 contre +18% dans le Gard, +22% dans l’Hérault, +6% en France) et le vieillissement de la population (25% des habitants du Lunellois avait plus de 60 ans en 2011). Enfin, l’installation d’une IRM à Lunel permettrait d’améliorer les pratiques en réduisant les techniques irradiantes (substitution scanner-IRM recommandée par la Haute Autorité de Santé) et en raccourcissant les délais de réalisation des examens et du dépistage, préconisation du plan cancer 2014-2019.

Préserver la médecine de proximité
La volonté du Centre d’imagerie de Lunel d’obtenir une IRM répond aussi à une conception de la médecine libérale axée sur la proximité et la qualité. Cette philosophie se traduit sur le terrain par la coopération public/privé (sur Lunel et Lodève, à Montpellier avec l’ICM) et par l’implantation dans des zones touchées par la paupérisation (Pôle santé du Parc 2000 à La Paillade, mais aussi Lunel où le taux de chômage atteignait 16,6% en 2011). Les radiologues du Centre pratiquent des honoraires conventionnés sans dépassement. Enfin, ils ont mis en place, pour les patients et les médecins, un système innovant de diffusion d’images via un site sécurisé accessible par identifiant et mot de passe. Le Centre est labellisé LABELIX.
A propos du Centre d’imagerie de Lunel
Le Centre d’imagerie (société civile CRP) est un groupe de 23 médecins radiologues exerçant dans 5 cabinets d’imagerie médicale situés à :
• Montpellier (ICM Val d’Aurelle et Pôle santé Parc 2000)
• Castelnau-le-Lez (Clinique du Parc)
• Lodève (Centre Hospitalier)
• Lunel (Clinique Via Domitia au sein du Pôle santé).
Le Centre compte 8 médecins radiologues libéraux, 15 manipulateurs et 19 secrétaires.
Seul cabinet du Lunellois doté d’un scanner et d’un plateau technique complet :
1 mammographe, 5 tables de radiologie, 1 ostéodensitomètre, 1 Cone Beam dentaire, 4 échographes.
À propos du Pôle de santé de Lunel
Créé en 2007, le Pôle de santé public/privé Pr Louis Serre est le résultat de la volonté des différents acteurs de santé de Lunel de mutualiser leurs services dans des locaux communs, fonctionnels et faciles d’accès :
• Centre Hospitalier
• Clinique Via Domitia (groupe Clinipole)
• Service d’urgences
• Centre d’imagerie médicale
• Centre d’autodialyse.
Le Pôle santé bénéficera d’une extension de 1800 m2 dès juin prochain.

Financement et CA prévisionnel de l'IRM à Lunel
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Contact presse : Agence RP Karine Baudoin • 04 67 40 36 77 • 06 30 08 42 14.


Chripcy ® commence à se faire un nom en France dans l’univers des objets malins qui facilitent le quotidien. L’invention a d’ailleurs séduit le Comité du Concours Lépine Européen qui lui a attribué une médaille de bronze. Le principe est simple mais personne n’y avait pensé avant son inventrice Martine Alibert : faire imprimer sur une housse de repassage universelle un guide pour le pliage impeccable du linge. Gestionnaire sur Montpellier, Martine Alibert a imaginé Chripcy ® pour le plaisir d’avoir des dressings bien ordonnés sans toutefois perdre son temps, après la corvée de repassage, avec une machine à plier. Le guide permet aussi d’optimiser le rangement du linge dans les bagages.

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La banque au rythme de ses usagers
« Le sexe anime notre cerveau social »
Jesse Bering
François Girault, 29 ans, est né à Saint Nazaire (44). Avocat au Barreau de Montpellier depuis 2013, il exerce une activité d’avocat généraliste avec dominante en droit des affaires et droit immobilier. Licencié en Droit et Sciences Politiques de l’Université de Nantes en 2007, il obtient son Master 2 Professionnel Contentieux Judiciaires en 2009 à l’Université Montesquieux de Bordeaux. Major à l’examen d’entrée de l’École des Avocats Aliénor d’Aquitaine de Bordeaux, il prête serment en décembre 2012. Il s’installe à Montpellier en 2013 et rejoint aussitôt la Jeune Chambre Economique de Montpellier.
« Écoutons Djemila, elle nous dira où en est la guerre et ce qu’elle pense des bien-pensants qui savent si bien pleurer sur les victimes et en rire avec les criminels. » Ce conseil de Boualem Sansal, en préface de Après Charlie, sonne encore plus clair et sans appel quelques semaines seulement après les dernières atrocités commises par Daesh à Paris, horreurs qui nous somment de considérer enfin toutes celles commises au quotidien loin de nous, principalement en Afrique et au Proche-Orient. Début 2015, secouée par la mort de Charb et de ses compagnons de Charlie Hebdo, Djemila se met à l’ouvrage : « Un impératif me fouette : écris ! » Elle dit ce 7 janvier 2015, vécu à Paris en famille, et rappelle « l’esprit d’engagement d’un journal si peu ordinaire ». Elle explique que « rire de l’islam n’est pas raciste », recadre les notions d’islam, d’islamisme et d’islamophobie et dénonce autant l’autocensure des médias que l’immobilisme des gouvernements occidentaux, compromis avec l’Arabie saoudite ou le Qatar, et la « police de la pensée des élites démissionnaires. »
De Paris à son Algérie natale, de l’Égypte au Québec son pays d’adoption, Djemila Benhabib rend hommage à toutes celles et ceux qui résistent face aux idéologies totalitaires et aux accusations de blasphème : le journaliste Tahar Djaout ou le grand homme de lettres Naguib Mahfouz hier, l’écrivain Salman Rushdie ou le blogueur Raïf Badawi aujourd’hui. Car « Dieu sert toujours de paravent à la même cause politique : le pouvoir absolu, l’arbitraire, la soif de sang » de ceux qui détestent la pensée libre, la connaissance, la culture et les arts et abhorrent tout autant l’amour et le rire. Pour mettre fin à cette guerre enfin, et couper l’herbe sous le pied de l’extrême-droite, Djemila Benhabib en appelle à tous les laïques pour rappeler à l’État qu’il « ne peut être neutre par rapport aux valeurs » et que « l’intégrisme n’est pas un choix personnel dès lors qu’il nous engage tous ». Enseignement des valeurs citoyennes et universelles à tous les enfants, combat sans relâche pour la liberté de conscience et d’expression : il faut engager une « bataille idéologique, sans plus tergiverser ! »