L’aventurier Rémi Camus parraine l’Association française du syndrome de Lowe

Rémi Camus devient le parrain officiel de l’Association française du Syndrome de Lowe, qui rassemble les familles d’enfants atteints par cette maladie ultra-rare. L’explorateur et moniteur de survie, remarqué par le grand public en 2018 pour sa participation à l’émission Wild sur M6, était présent à l’assemblée générale annuelle de l’ASL à Paris en mars dernier afin de sceller ce parrainage et de témoigner son soutien aux parents d’enfants malades mobilisés ce jour-là. « Nous sommes très fiers et heureux d’avoir Rémi à nos côtés, témoigne Philippe Ferrer, président de l’ASL, car nous apprécions son humanité, sa disponibilité pour les enfants, sa rage de vaincre et sa capacité à se dépasser. Une détermination dans laquelle se reconnaissent les parents aidants et qui peut aussi être source de motivation lorsque le moral flanche devant les difficultés. » Rémi Camus est en effet en contact avec l’association depuis sa traversée de l’Australie en 2012 et sa collecte de fonds au profit des enfants malades. Il avait, la même année, participé au week-end des familles de l’ASL.

Signature de la convention de parrainage entre Rémi Camus et Philippe Ferrer, président de l'ASL

En devenant parrain de l’Association française du syndrome de Lowe, Rémi Camus s’engage à contribuer à la visibilité de sa cause et à sa notoriété, ainsi qu’à consacrer un peu de son temps aux enfants et à leurs parents. Rémi Camus se joindra par exemple aux familles de l’ASL à l’occasion de leur prochaine rencontre annuelle qui se déroulera en région parisienne fin mai 2019 : « Nous allons proposer aux enfants des activités de découverte de la nature, de nouvelles expériences pour eux, commente Rémi. Je souhaite aussi échanger avec les familles pour mieux connaître leurs attentes et imaginer des projets en commun. »
À propos de Rémi Camus
Fondateur de l’Association Expédition Terre Inconnue, instructeur en techniques de survie et conférencier, Rémi Camus compte à ce jour trois expéditions majeures à son actif. En 2012, il traverse l’Australie en courant, soit 5400 km à travers le bush à la rencontre des aborigènes. Cette aventure lui permet de collecter des dons pour l’ASL. En 2013-2014, il débute son combat pour l’accès à l’eau potable pour tous en descendant le fleuve Mékong à la nage, muni d’un hydrospeed, une épopée de 4400 km à travers six pays. Durant l’été 2018 enfin, il accomplit un tour de France à la nage de 2650 km pour échanger avec grand public, notamment avec les enfants, sur l’état des eaux et du littoral.
À propos de l’ASL et du syndrome de Lowe
Le syndrome de Lowe ou oculo-cérébro-rénal est une maladie génétique à l’origine de handicaps physiques et intellectuels plus ou moins lourds (yeux, reins, cerveau…). Elle est héréditaire, liée au chromosome X : les mères la transmettent, seuls les garçons la développent. Il n’existe pas, à ce jour, de traitement définitif. Créée en 1994, l’Association française du Syndrome de Lowe regroupe une cinquantaine de familles qu’elle informe de leurs droits et accompagne dans leurs démarches et leur quotidien. Elle consacre 15.000 à 30.000 euros par an à la recherche, un budget insuffisant au regard du travail à accomplir pour mieux connaître la maladie. L’ASL est membre de l’Alliance Maladies Rares et d’Eurordis.

En 2012 Rémi Camus collectait des fonds pour l'ASL durant sa traversée de l'Australie

Télécharger ce communiqué en PDF.
Contacts presse :
Philippe Ferrer, président de l’ASL, 06 10 34 84 83.
Karine Baudoin, agence RP, 06 30 08 42 14.
 

Un parterre de roses pour Rêves de gosse à l’aéroport le 21 mars


130 enfants « ordinaires et extraordinaires » planteront une vingtaine de rosiers avec les membres de la Jeune Chambre Economique de Montpellier le 21 mars 2019 de 10h à 11h à l’Aéroport Montpellier Méditerranée. Il s’agira du 3e temps fort de l’action JCE « Rêves de gosse » qui fera de ces jardiniers d’un jour de jeunes « aviateurs » le 1er juin prochain.

En 2018, des petits Tourangeaux ordinaires et extraordinaires plantaient les rosiers des Chevaliers du Ciel • © JCE Tours

La Jeune Chambre Économique invite les enfants des écoles primaires, IME et CESDA de la métropole engagés dans son projet « Rêves de gosse » à célébrer le printemps jeudi 21 mars en plantant des rosiers à l’Aéroport Montpellier Méditerranée, partenaire de la JCE. Cette activité de jardinage sera commune aux huit villes étapes du tour de France aérien des Chevaliers du Ciel, association à l’origine de l’action nationale « Rêves de gosse ».
Le projet « Rêves de gosse » mené à Montpellier se clôturera par un temps fort, le samedi 1er juin : un baptême de l’air offert aux enfants, sur le site de l’ENAC, par les pilotes bénévoles des Chevaliers du Ciel. Mauguio-Carnon deviendra ainsi ville-étape du tour de France aérien qui reliera Solenzara à Lorient du 31 mai au 8 juin.
Rêves de gosse, les dates-clefs à Montpellier
• 12 février : première rencontre des enfants autour d’activités ludiques.
• 12 mars : animations et fabrication de nichoirs avec la LPO.
• 21 mars : atelier jardinage à l’aéroport ; plantation des rosiers des Chevaliers du Ciel.
• 9 avril : visite de la Maison de la Nature de Lattes et atelier masques en forme d’oiseaux.
• 14 et 16 mai : visite de l’ENAC et découverte du monde aéronautique.
• 1er juin : journée des baptêmes de l’air ; animations toute l’après-midi sur le site de l’ENAC.
Point presse à 11h le 21 mars à l’Aéroport Montpellier Méditerranée
en présence de Walter Bignon, président de la JCE de Montpellier et d’Emmanuel Brehmer, président du directoire de l’Aéroport Montpellier Méditerranée et de Faustine Allier, membre JCE directrice du projet « Rêves de gosse » :
• Accueil par Émmanuel Brehmer qui présentera le partenariat avec la JCE de Montpellier
• Présentation de l’action « Rêves de gosse », initiative nationale des Chevaliers du Ciel
• Les prochaines étapes de l’action de la JCE de Montpellier
• Le jour J à l’aéroport le 1er juin.
Journalistes, merci de confirmer votre présence à
Karine Baudoin au 06 30 08 42 14 ou par mail.
Téléchargez ce communiqué en PDF.
 

Valérie Trierweiler marraine de la future délégation du Refuge en Pays de la Loire


L’association nationale de soutien aux jeunes gens rejetés du fait de leur orientation sexuelle ou de genre prépare la création à Angers de sa délégation régionale des Pays de la Loire. Soutien de longue date de la cause du Refuge, Valérie Trierweiler sera la marraine de la délégation, dont la création officielle est prévue en septembre 2019.
Présent à Angers depuis deux ans, Le Refuge a depuis essaimé des équipes de bénévoles en Loire-Atlantique et en Vendée (2018), dans la Sarthe et dans la Mayenne (2019). Angevine de naissance, Valérie Trierweiler a accepté d’associer son nom et son image au projet de création et de développement d’une délégation régionale du Refuge dans la ville. « Madame Trierweiler a assisté au gala national du Refuge en novembre dernier et soutient notre cause depuis longtemps, explique Richard Renault, délégué régional. Le public connaît aussi son intérêt pour la création du Mariage pour tous qu’elle a suivi de l’intérieur au sein de l’Élysée.» Valérie Trierweiler a reçu Richard Renault et le président du Refuge Nicolas Noguier à Paris début février, leur prodiguant de nombreux conseils : « Elle nous a fait part de l’énergie qu’elle est prête à déployer à nos côtés. Son soutien sera précieux pour notre délégation ! » Valérie Trierweiler a déjà annoncé sa présence à différents événements régionaux du Refuge, notamment la représentation théâtrale de la Troupe Lino Balatom au profit de l’association le 9 mars à Angers, et bien sûr l’inauguration de la délégation qui devrait avoir lieu fin septembre.

© Anthony Ghnassia • Valérie Trierweiler au gala du Refuge le 26 novembre 2018, entourée de Nicolas Noguier, président de l'association (à sa droite) et de Frédéric Gal son directeur général

En 2018, Le Refuge a hébergé 23 jeunes originaires des Pays de la Loire
La création d’une délégation régionale à Angers est un événement considérable pour l’association car elle va permettre d’ouvrir de nouvelles places d’hébergement et d’accompagner au mieux les jeunes LGBTQI victimes de rejet familial. En 2016, trois jeunes originaires des Pays de la Loire avaient demandé de l’aide au Refuge. En 2018, l’association en a hébergé 23 dans ses structures réparties sur le territoire national. « Nous le devons au travail énorme fourni par nos équipes de bénévoles pour faire connaître Le Refuge dans nos
départements » commente Richard. Pour continuer son déploiement en Pays de la Loire, l’association est toujours en quête de bénévoles.
Contacter le Refuge à Angers :
• par mail angers[@]le-refuge.org
• via Facebook « LeRefugePaysDeLaLoire »
À propos du Refuge
Le Refuge est la seule association de lutte contre l’homophobie reconnue d’utilité publique et l’unique structure en France, conventionnée par l’Etat, à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical et psychologique aux jeunes majeurs, filles et garçons, victimes d’homophobie ou de transphobie.
• Le Refuge compte 18 délégations régionales basées à Montpellier (siège social), Paris, Lyon, Grenoble, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Saint-Denis de la Réunion, Rennes, Perpignan, Avignon, Corse, Nice, Besançon, Strasbourg, Le Havre et Cayenne.
• Plus de 7000 jeunes LGBT sont entrés en contact avec l’association depuis sa création en 2003. En 2018, Le Refuge a assuré 35000 nuitées (contre 29000 en 2017). L’association compte 107 places d’hébergement.
• Ligne d’appel d’urgence 24h/24 7J/7 : 06 31 59 69 50.
Contacts presse :
• Le Refuge Pays de la Loire : Richard Renault, délégué régional, 06 08 12 85 80.
• Le Refuge national : Karine Baudoin, attachée de presse, 06 30 08 42 14.
 

Sciences Po Toulouse élargit l’accès à son concours d’entrée en 4e année


Le concours d’entrée en 4e année à Sciences Po Toulouse change : le dépôt d’un dossier remplace les épreuves écrites. Plus largement accessible, ce nouveau concours cible notamment les étudiant·e·s qui n’ont pas le profil habituel « Sciences Po ». En intégrant directement le cycle de Master, il est possible d’obtenir en deux ans le même diplôme que des élèves entré·e·s en 1re année. Innovation pédagogique : un MOOC permet de se préparer au concours.
Sciences Po Toulouse annonce un nouveau concours d’entrée en 4e année pour la rentrée 2019. Ce concours s’adresse désormais aux étudiantes et étudiants qui ont un niveau licence, sans prérequis disciplinaire exclusif. Il ne repose plus sur des épreuves écrites (dissertations dans différentes disciplines), mais sur la préparation d’un dossier destiné à saisir l’excellence des candidatures (dans ses différentes dimensions), ainsi que le parcours des candidat.e.s et l’adéquation de leur projet d’études et de leur projet professionnel à la formation de Sciences Po Toulouse.
Ce concours peut tout aussi bien concerner les postulant·e·s ayant suivi des enseignements dans les disciplines fondamentales de Sciences Po Toulouse (histoire, droit, économie, sociologie, science politique, etc.), que ceux et celles issu.e.s d’autres disciplines telles que géographie, économie-gestion, AES, sciences de l’information et de la communication, etc. Il s’adresse aussi aux élèves qui ont suivi un autre cursus (licence professionnelle notamment), dans des filières adaptées aux débouchés professionnels de Sciences Po Toulouse. C’est le cas par exemple des licences professionnelles Activités juridiques / métiers du droit public, Coopération et développement international, E-commerce et marketing numérique, Intervention sociale, Métiers de la communication, Métiers de la médiation, Métiers des administrations et collectivités territoriales, Métiers du commerce international…
Enfin, le concours est ouvert aux élèves qui ont étudié pendant trois années en classe préparatoire littéraire (« cubes ») ou économique, sous réserve de validation de l’équivalence par la commission des équivalences de Sciences Po Toulouse.
Une admission en deux temps
Le concours d’entrée en 4e année à Sciences Po Toulouse comprend une première phase d’admissibilité sur dossier (procédure dématérialisée). Les candidat·e·s renseignent en ligne des informations sur leur parcours universitaire et sur diverses expériences (expériences professionnelles, engagements sociaux…). La seconde phase du concours est un entretien de 15 minutes avec un jury, qui porte sur le projet professionnel et leur motivation à intégrer l’École.
Un cours en ligne pour aider à se préparer
Les modalités de ce concours étant inédites pour une grande part des candidat.e.s, Sciences Po Toulouse a décidé de mettre en place une formation en ligne gratuite et ouverte à toutes et tous, qui vise à donner une aide décisive dans la préparation des candidatures.
Le MOOC (en anglais « massive open online course », c’est-à-dire « formation en ligne ouverte à tous ») s’adresse en priorité aux étudiant·e·s qui n’auraient pas dans leur entourage familial des personnes susceptibles de les aider dans la préparation du concours. Il explique la nécessité de se préparer en amont et donne une méthodologie de travail pour chacune des étapes du concours. Il délivre des conseils et des astuces, il précise les erreurs à éviter…

Concours d’entrée 4e année Sciences Po Toulouse • Infos pratiques
• Les informations en ligne
http://www.sciencespo-toulouse.fr/concours-d-acces-en-4e-annee-643425.kjsp
• Présentation du MOOC
https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:univ-toulouse+101019+session01/about
Calendrier
Inscriptions : du 11 mars 2019 au 8 avril 2019.
Résultats d’admissibilité : fin mai 2019.
Oraux d’admission : 20 et 21 juin 2019, à Sciences Po Toulouse.
Publication des résultats : fin juin 2019.
Télécharger ce communiqué en PDF.
Contacts presse :
• Sciences Po Toulouse : Adeline Moog, chargée de communication, 06 72 51 76 36.
• Agence RP : Karine Baudoin, 06 30 08 42 14.
 

La Cuisine de Véro, ma box pour manger bon, sain et équilibré

Réapprendre à manger sain en se faisant plaisir : le credo de La Cuisine de Véro. Depuis le Sud de la France, l’entreprise familiale livre partout de bons petits plats légers «  frais-maison  » fabriqués à partir de produits français de saison, souvent bio et majoritairement issus de circuits courts. Chapon sauce morille & son riz parfuméCorolle de sole, tagliatelles & carottesEffiloché de porc au caramel & fenouil à l’orange… : ses bons petits plats de chef sont cuisinés à Alès de façon artisanale, sans sucre ajouté, sans aucun conservateur ni autre additif…
Retrouvez ce communiqué de presse complet sur l’espace presse de l’agence Résonance, co-créée par Karine Baudoin : https://resonance-rp.com/la-cuisine-de-vero-ma-box-pour-manger-bon-sain-et-equilibre/

Contacts presse :
• Karine Baudoin, 06 30 08 42 14
• Ludivine Di Meglio, 06 70 76 73 67.
 

Le photographe William Moureaux Meilleur Ouvrier de France : une première à Montpellier !

© William Moureaux

William Moureaux fait partie des cinq photographes à avoir remporté le concours de Meilleur Ouvrier de France 2018. Un titre rare puisqu’à ce jour il est le seul photographe montpelliérain à l’avoir jamais décroché, et le seul en Occitanie dans la catégorie Photographie portrait d’art pour la session 2018.
Plus de 130 candidats photographes étaient inscrits à la 26e édition du prestigieux concours de Meilleur Ouvrier de France qui titre une promotion tous les trois ans. Après un échec à quelques centièmes près en 2015, William Moureaux a obtenu son diplôme en fin d’année dernière et recevra sa médaille en mai prochain à la Sorbonne, avant une réception à l’Elysée. Pour convaincre un jury attaché à l’excellence et à l’innovation, il a constitué un dossier de sept photographies d’art aux sujets imposés : un reportage sur le vent et ses effets, une photographie de mariage en extérieur, une illustration de la maxime « une photo appartient à celui qui la regarde » et quatre portraits (jumeaux ou jumelles, portrait ethnique de jeune femme, jeune footballeur·se, motard·e).
MOF, la reconnaissance du savoir-faire du photographe
Installé rue Massane près de la place de la Comédie, William Moureaux réalise des portraits en studio et en entreprise ainsi que des photographies industrielles. Il pratique également la photographie aérienne et sous-marine. Il fait partie des huit photographes français à porter le titre prestigieux mais peu connu du grand public de Master Qualified European Photographer. Celui de Meilleur Ouvrier de France lui permettra de faire reconnaître à coup sûr son professionnalisme. Une nécessité pour émerger d’une nébuleuse d’amateurs qui s’improvisent photographes et perturbent l’image de ce métier. « Le numérique a bouleversé les usages, avec une hyper-démocratisation de la photographie » commente William Moureaux.
« Mais j’observe depuis deux ans un retour de mes clients au papier, et même à l’argentique. Je vends de plus en plus de tirages car on égare facilement une carte mémoire ; les disques durs, eux, s’endommagent… »
Très attaché à la transmission du patrimoine familial, William Moureaux incite ses clients à constituer des albums photos : « Celles et ceux de ma génération ont la chance d’avoir conservé les photographies de leurs parents et grands-parents. Que restera-t-il à leurs petits-enfants ? »
Bio express William Moureaux
William Moureaux, 45 ans, est installé à Montpellier depuis trois ans. C’est en Corse qu’il fait ses premières armes. Historien, il s’adonne à la photographie par plaisir et est repéré par un photographe professionnel. Devenu adhérent de la Fédération Française des Photographes et des Métiers de l’Image (ex GNPP), il se forme et crée son studio en 2004. En 2016, il reprend le studio de Didier Barthélémy à Montpellier.
Titres obtenus : Master Qualified European Photographer (2017), Meilleur Ouvrier de France (2018).
Site du studio : http://www.wmphotos.fr
 
Contact presse : Karine Baudoin • 06 30 08 42 14.
 

Grand concours Le Refuge 2019 : quatre Prix pour récompenser la lutte contre les LGBT-phobies


Il y a huit ans déjà, Le Refuge créait son concours « Initiatives contre les LGBT-phobies ». Pour l’édition 2019, l’association voit plus grand : avec ses partenaires l’Institut Randstad et la Fondation Jasmin Roy, elle remettra quatre prix aux associations françaises qui portent un projet de lutte contre les LGBT-phobies et/ou de soutien aux personnes qui en sont victimes. La romancière Nina Bouraoui présidera le jury et la remise des prix le 17 mai, dans le cadre de la Semaine nationale du Refuge.
Le grand concours Le Refuge « Initiatives contre les LGBT-phobies » sera doté de quatre Prix en 2019, contre deux les années précédentes. L’Institut Randstad remettra en effet un chèque de 5 000 euros au projet sélectionné par un jury de personnalités et de représentants associatifs, présidé cette année par Nina Bouraoui, romancière. Le Refuge récompensera de 2 000 euros l’action plébiscitée par les internautes, qui pourront voter sur le site et la page Facebook officielle de l’association du 23 avril au 1er mai 2019. Enfin, la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais, qui lutte contre l’intimidation et la violence en milieu scolaire, décernera les Prix des Lycéens : deux établissements scolaires engagés dans la lutte contre l’homophobie recevront chacun une bourse de 2 000 euros.
En 2018, l’association néo-calédonienne Diversités NC avait remporté le Prix du Jury pour son action de lutte contre les LGBT-phobies sur ce territoire français très éloigné de la métropole. Les internautes avaient élu La Compagnie Très Très Drôle avec son spectacle « Papa(s), tu feras maman ».

Nina Bouraoui, présidente du jury du concours Le Refuge 2019 © Francesca Mantovani / JC Lattes

Nina Bouraoui présidera la remise des Prix le 17 mai à Paris
L’annonce des résultats et la remise des Prix auront lieu à Paris le 17 mai, dans le cadre de la Semaine nationale du Refuge, et à l’occasion de la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. L’écrivaine Nina Bouraoui sera entourée des membres du jury :
• Ana de Boa Esperanca, déléguée générale de l’Institut Randstad
• Jean-Luc Romero, président du CRIPS IDF, de l’ADMD et d’ELCS
• Albin Serviant, président de Têtu, entrepreneur
• Christophe Madrolle, président de l’association « Coming Alive », auteur-compositeur-interprète
• Marie-Pierre Pruvot dite Bambi, écrivaine
• Nicolas Noguier, président de l’association nationale Le Refuge
• Frédéric Gal, directeur général du Refuge
• Adrien Figula, délégué du Fonds de dotation contre l’homophobie et la transphobie
• Rémy Rego, délégué région Sud, chargé de communication du Refuge
• Karine Baudoin, attachée de presse, partenaire du Refuge.
• Valentin et Romain, anciens jeunes accompagnés par Le Refuge
• Olivia Chaumont, militante, architecte et urbaniste.
Concours réservé aux associations françaises loi 1901, du 15 janvier au 14 avril 2019, cachet de la poste faisant foi.
Dossier complet de présentation de l’action avec pièces justificatives à renvoyer par courrier recommandé et par mail avant le 14 avril 23h59 à :
Le Refuge – Grand Concours 2019 – 75 place d’Acadie – 34000 Montpellier / concours@le-refuge.org.
Dossier de candidature et règlement à télécharger sur www.le-refuge.org
Infos : 09 54 92 60 66 • concours@le-refuge.org
Télécharger ce communiqué en PDF.
Contact presse : Karine BAUDOIN, 06 30 08 42 14.
 

Montpellier : Big Hug sur la Comédie pour des Rêves de gosse


Les membres de la Jeune Chambre Économique de Montpellier offriront une accolade amicale aux passant·e·s sur la place de la Comédie le 21 janvier prochain, journée internationale du câlin. Ce Big Hug lancera la campagne de financement participatif de l’action Rêves de gosse destinée à faire changer le regard des enfants et de leurs parents sur le handicap.
Les Montpellieraines et les Montpelliérains découvriront le nouveau projet solidaire de la JCE lundi 21 janvier 2019 à partir de 18h30. Les membres de l’association lancent en effet ce soir-là une campagne de crowdfunding destinée à financer leur action Rêves de gosse, avec un premier objectif de collecte de 3500 euros. Ils le feront savoir aux passant·e·s sur la Comédie le temps d’une accolade et peut-être d’un don ! « Au cours du premier semestre 2019, nous allons réunir 150 enfants, certains dits ordinaires, inscrits dans des écoles primaires de Montpellier et de Saint-Brès, et d’autres extraordinaires, en situation de handicap ou de maladie, suivis en IME et en CESDA à Montpellier et à Lunel » explique Faustine Allier, directrice de commission JCE. De février à mai, un projet pédagogique permettra aux enfants de se connaître en travaillant sur une thématique commune, les oiseaux migrateurs de la région, avec l’intervention de la Ligue pour la Protection des Oiseaux ; ils visiteront aussi la Maison de la Nature de Lattes. Ensuite, ils participeront à des ateliers pour créer et décorer des nichoirs et fabriquer des masques en forme d’oiseaux.
Le projet se clôturera par un temps fort, le samedi 1er juin : un baptême de l’air offert aux enfants, sur le site de l’ENAC, par les pilotes bénévoles des Chevaliers du ciel, association à l’origine de l’action Rêves de gosse. Mauguio-Carnon deviendra ainsi ville-étape d’un tour de France aérien qui reliera Solenzara à Lorient du 31 mai au 8 juin.
Crowdfunding Rêves de gosse sur Ulule du 21 janvier 18h30 au 21 mars 2019 : https://fr.ulule.com/reves-de-gosse-jcem/.

L'équipe de Rêves de gosse organise un Big Hug sur la place de la Comédie dès 18h30 le 21 janvier

Rêves de gosse, les étapes
• 12 février : première rencontre des enfants à Montpellier autour d’activités ludiques.
• 12 mars : animations et fabrication de nichoirs avec la LPO.
• 21 mars : atelier jardinage ; plantation des Rosiers des Chevaliers du ciel.
• 9 avril : visite de la Maison de la Nature et atelier masques en forme d’oiseaux.
• 14 et 16 mai : visite de l’ENAC et découverte du monde aéronautique.
• 1er juin : journée des baptêmes de l’air (site ENAC) ; animations toute l’après-midi.
Contacts presse :
• Faustine Allier, directrice du projet, 06 04 53 24 80.
• Karine Baudoin, agence RP, 06 30 08 42 14.
 

Des collectivités d’Occitanie testent une benne à ordures ménagères roulant au GNV. Une opération signée Seven Occitanie.


Pendant dix jours, du 8 au 17 janvier, les chauffeurs de bennes à ordures ménagères (BOM) d’Occitanie peuvent tester la conduite d’un véhicule roulant au GNV (gaz naturel pour véhicules). L’objectif est de remplacer le diesel par du bioGNV (biométhane utilisé comme carburant), un gaz 100% renouvelable produit grâce à la fermentation de bio-déchets. Ces essais sont organisés par Seven Occitanie (dite Seven), une entreprise spécialisée dans la mobilité durable fondée sur le bioGNV. L’opération a le soutien de GRDF, gestionnaire du réseau de distribution de gaz. La BOM a été mise à disposition par Renault Trucks.
Les essais de conduite d’une benne à ordures ménagères roulant au GNV ont démarré le 8 janvier à Mirepeisset (Aude), sur le site de la déchèterie communautaire du Grand Narbonne. La maire de Mirepeisset Fabienne Martinage et le maire de Ginestas Georges Combes y ont assisté : « Si ce type de solution peut apporter un plus à l’environnement, tant mieux. Sur les communes nous sommes très sensibles à la croissance verte » notent les élus. Les chauffeurs ont constaté « une conduite plus souple, plus nerveuse et moins bruyante que le diesel ». « C’est dans la continuité du tri sélectif » s’enthousiasme un chauffeur ripeur.
Le bioGNV, version renouvelable du carburant GNV (gaz naturel pour véhicules), est une belle illustration de l’économie circulaire. « On est vraiment sur du circuit court : la BOM roule au bioGNV issu de la méthanisation de matières organiques. Elle collecte les déchets des territoires, qui vont être méthanisés, ce qui va à nouveau produire le gaz avec lequel elle circule » explique Coline Déotte, Responsable Transporteurs GNV pour Seven, qui a organisé cette campagne d’essais.
En plus d’être écologique, la solution bioGNV est économique.

« Le bioGNV est jusqu’à 30% moins cher que le diesel à l’usage » assure Jean-Michel Richeton, président de Seven. GRDF, gestionnaire du réseau de distribution de gaz et partenaire de Seven Occitanie, souligne les avantages du biométhane carburant. « Un moteur GNV est deux fois moins bruyant qu’un moteur diesel et rejette 95% de particules fines en moins. Cela améliore les conditions de travail des ripeurs qui sont à l’arrière des véhicules. De plus, avec le bioGNV le bilan carbone est quasi neutre (-80% de CO2 par rapport au diesel) » explique Claude Bompard, Directeur Territorial GRDF Aude et Pyrénées-Orientales.
Par cette opération de tests, Seven entend motiver les collectivités à abandonner le diesel au profit du bioGNV, carburant local et 100% renouvelable et ainsi bénéficier d’une flotte de véhicules plus écologiques et plus économiques. « Les premières stations d’avitaillement au bioGNV vont voir le jour au printemps 2019. Notre but est de dupliquer la démarche vers d’autres régions » indique Jean-Michel Richeton.
Calendrier des essais :
• Mardi 8/01 à Mirepeisset (déchèterie du Grand Narbonne) à partir de 9h30 en présence de Fabienne Martinage, maire de Mirepeisset et de Georges Combes, maire de Ginestas.
• Jeudi 10/01 à Sigean (Centre Technique Municipal) à partir de 9h30 en présence de Didier Milhau, adjoint au maire de Sigean.
• Vendredi 11/01 à Perpignan (Centre Technique Municipal) à 10h en présence de Dominique Schemla, vice-président Développement Durable de Perpignan Méditerranée Métropole.
• Lundi 14/01 à Pézenas (Sictom) à partir de 14h
• Mardi 15/01 à Pézenas (Sictom) de 6h à 12h (collecte en conditions réelles)
• Mercredi 16/01 et jeudi 17/01 à Mudaison, Pays de l’Or.

Seven Occitanie lance une opération test pour inciter les collectivités à rouler au bioGNV, carburant local et 100% renouvelable. Présentes à Mirepeisset le 8 janvier (de gauche à droite) : 4 chauffeurs et ripeurs du Grand Narbonne, Fabienne Martinage maire de Mirepeisset, Georges Combes maire de Ginestas, Claude Bompard Directeur Territorial GRDF Aude et Pyrénées-Orientales, Coline Déotte Responsable Transporteurs GNV de Seven, Corinne Dranes Conseillère collectivités territoriales GRDF Aude et PO. • © Carole Rap

Au sujet de Seven
Seven Occitanie (dite Seven) est une entreprise spécialisée dans la mobilité durable fondée sur le bioGNV. Elle développe, construit et exploite des stations d’avitaillement bioGNV. Créée à Montpellier en 2017, Seven a fédéré 15 collectivités d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine, 15 grands groupes et 20 PME locales, dans le cadre de l’appel à projets de l’Ademe “Solutions intégrées de mobilité GNV”. L’Ademe a accordé à Seven six millions d’euros. Cette somme financera en partie la construction de 20 stations d’avitaillement et aidera les collectivités et les entreprises partenaires à acquérir 400 véhicules roulant au GNV. Seven a aussi remporté une aide européenne de 4,35 millions d’euros dans le cadre de l’appel à projets européen “Mécanisme pour l’Interconnexion en Europe – Transports”.
Télécharger ce communiqué en PDF.
Contact presse :
Jean-Michel Richeton, président de Seven.
• Karine Baudoin, agence relations presse : 06 30 08 42 14.
 

Aurore Jorda présidera la Fédération régionale des Jeunes Chambres Économiques d’Occitanie en 2019


Les présidents locaux des Jeunes Chambres Économiques d’Occitanie ont élu Aurore Jorda à la présidence de la Fédération régionale des JCE lors du congrès qui se déroulait à Montauban le 15 décembre dernier. Aurore Jorda est membre de la JCE de Bagnols-sur-Cèze depuis 2012. Âgée de 32 ans, elle est Correspondante Installation dans le nucléaire. Pour animer le réseau des 12 Jeunes Chambres Économiques locales d’Occitanie, elle sera entourée de Loïc Ferrieu (Toulouse), secrétaire général, Hellene Carles (Béziers), trésorière et de cinq vice-président.e.s : Morgan Vabre (Nîmes) à la communication, François Girault (Montpellier) à la formation, Mathilde Margaillan (Millau) au développement, Tin Kojic (Rodez) aux partenariats et Karim Galland (Tarn-et-Garonne) aux actions. Le past-président Sylvain Millau (Béziers) a, de son côté, été élu lors du congrès de la JCE française de novembre dernier président du Conseil Fédéral, organe composé des présidents de Fédérations régionales.

De gauche à droite : Loïc Ferrieu, Morgan Vabre, François Girault, Hellene Carles, Sylvain Millau, Aurore Jorda, Karim Galland, Mathilde Margaillan et Tim Kojic • © Ph. Ferrer

Un congrès national à Toulouse en novembre 2019
Dans l’élan de ses prédécesseurs, Aurore Jorda entend faciliter les échanges et la coordination des pratiques des Jeunes Chambres Économiques locales. Pour cela, elle souhaite moderniser les rencontres régionales et soutenir toute l’année les différentes actions menées par les JCEL sur leurs territoires respectifs. Parmi ces initiatives locales, un challenge relevé par la JCE de Toulouse, qui s’entourera de ses voisines occitanes pour organiser le 65e congrès de la JCE française du 21 au 24 novembre 2019. Cette rencontre nationale sera une nouvelle occasion, après la convention de Montpellier de juin 2017, de valoriser et de faire découvrir la région à près de 1500 membres de l’association, sénateurs JCI et partenaires.
Contacts presse :
• Fédération des JCE d’Occitanie – Aurore Jorda : 06 72 05 82 48.
• Agence RP – Karine Baudoin : 06 30 08 42 14.