Les meilleurs jeunes chevaux du monde se négocient à Uzès

Les Finales nationales de jeunes chevaux d’endurance enregistrent une participation record cette année : 700 chevaux réunis à Uzès. Les acheteurs du monde entier se presseront au Haras national pour négocier des pur-sang arabes d’exception.

La Grande Semaine d’Uzès accueille du 10 au 13 octobre les Finales nationales de jeunes chevaux d’endurance. Pour la 20e édition de cette manifestation, la Société Hippique Française, organisatrice de l’événement avec le soutien de la Société Hippique d’Uzès et de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation, attend 700 chevaux de 4 à 6 ans, 2000 cavaliers et accompagnants et 4000 visiteurs.

Uzès, place de marché incontournable des jeunes chevaux d’endurance
Les éleveurs français présents à Uzès cèdent environ 10% des chevaux en compétition, soit en 2012 un effectif de 50 à 70 pur-sang arabes vendus entre 15.000 et 40.000 euros. Les acheteurs sont en partie européens, en majorité originaires des pays du Golfe Persique, parfois représentés par des courtiers français travaillant à l’international. Ils ont suivi les résultats sportifs des chevaux sur les compétitions précédentes et ont établi une pré-sélection. À Uzès, ils négocient les prix avec les éleveurs, mais repèrent aussi des chevaux qu’ils n’avaient pas sélectionnés et qu’ils achèteront durant l’hiver. Cette intense activité commerciale à Uzès correspond à l’une des missions de la Société Hippique Française, Société-Mère du Jeune Cheval et Poney de Sport : soutenir le marché des chevaux de sport en France.

Finale 6 ans vitesse libre, Uzès 2012 - © E. Trescazes

L’élevage d’endurance compte dans l’économie régionale
Vendre et faire bonne impression pour de futures transactions est essentiel pour les éleveurs présents à Uzès, en premier chef les exploitants du Languedoc-Roussillon. Les 1000 éleveurs de la région réalisent en effet un chiffre d’affaires annuel de plus de 17 millions d’euros dont la moitié provient de la vente de chevaux. Les élevages de chevaux d’endurance participent à la redynamisation des zones frappées par la déprise agricole en valorisant des espaces peu productifs. Confrontées à de lourdes charges, ces entreprises pratiquent souvent la pluriactivité : élevage, débourrage, enseignement, tourisme, organisation de concours…

Étude d’impact des Finales d’endurance : une première en France
Au-delà des transactions de chevaux, les Finales nationales d’endurance ont un impact important sur les plans économique et touristique. Pour la première fois dans l’endurance, l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation, la SHF et la SHU lancent une étude d’impact économique, social et environnemental des Finales à l’échelle de la Communauté de communes du Pays d’Uzès et de la Région Languedoc-Roussillon. L’enquête sera menée avec le concours de l’INRA durant l’édition 2013 et les jours suivant l’événement. Les résultats seront dévoilés en décembre.

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