Futurapolis Planète 2020 s’adapte et devient 100% digital

Paris, le 3 novembre 2020

Malgré la crise sanitaire qui touche toute la France depuis maintenant plusieurs mois, Le Point et ses partenaires, la Région Occitanie et la Métropole de Toulouse, ont souhaité assurer la tenue du forum Futurapolis Planète. Ainsi l’organisation de ce rendez-vous majeur de l’innovation s’adapte aux mesures actuelles et devient 100% digitale. Les 12, 13 et 14 novembre prochains, tous les publics que fédère cet évènement pourront suivre les nombreuses conférences sur les réseaux sociaux du Point et du Point Innovation et sur LePoint.fr.

L’humain peut-il jouir sans entraves d’une planète aux ressources limitées ? C’est la question à laquelle les intervenants tenteront de répondre à distance lors de Futurapolis Planète. Ce Forum invite le public à prendre part à la construction du monde de demain à travers des conférences et débats.

————————————————————————————————————————–

La conférence de presse à suivre en direct
La conférence de presse de lancement de Futurapolis Santé, en présence de Nadia Pellefigue, Vice-Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Dominique Faure, Vice-Présidente de Toulouse Métropole et de Etienne Gernelle, Directeur du Point, est à retrouver en direct :

Jeudi 5 novembre à 12h00
Inscription journalistes : https://zoom.us/webinar/register/WN_pN57fTeATsOdX6duNF7dKg

————————————————————————————————————————–

Les inscriptions restent ouvertes !
Le grand public, initié ou non à Futurapolis Planète, est invité à s’inscrire dès à présent aux conférences digitales sur le site Internet de l’événement :
https://www.futurapolis.com/inscription

Futurapolis Planète : un événement 100% digital
Pour maintenir cette nouvelle édition et rendre toujours plus accessible son contenu, Futurapolis Planète poursuit sa digitalisation. Depuis le Quai des Savoirs, où seront orchestrées les différentes sessions de conférences, les intervenants débattront et échangeront à distance sur des thématiques fortes.

Un programme original porté par de nombreux intervenants de renom
Elaboré par les journalistes du Point, le programme de Futurapolis Planète comptera cette année encore des chefs d’entreprises, des entrepreneurs, des responsables politiques et des spécialistes des questions liées à l’environnement :
Jean Tirole, économiste, prix Nobel d’économie 2014
Paul Seabright, chercheur à la Toulouse School of Economics
Corinne Lepage, avocate et femme politique française
Eric Fottorino, écrivain et ancien directeur du Monde
Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d’Etat en charge du numérique et de l’innovation
Michelle Kelly-Irving, chercheuse à l’Inserm
Olivier Tesquet, journaliste à Télérama et auteur de « À la trace »
Chantal Jouanno, présidente de la Commission Nationale du Débat Public, ancienne ministre
François Gabart, navigateur français, vainqueur du Vendée Globe en 2013, recordman du Tour du monde en solitaire,
Kito de Pavant, navigateur français, vainqueur de la Solitaire du Figaro
David Goodhart, professeur de science politique, auteur de Les Deux Clans, la nouvelle fracture mondiale (Les Arènes)
– Et bien d’autres personnalités…

Nouveauté 2020 : La Factory, digitalisée et accessible à tous
Cette année, la Factory s’intéresse à la Responsabilité Sociétale des Entreprises avec, pour point d’orgue, la présentation du 1er Palmarès de la RSE du Point. Pour cette nouvelle édition 2020, La Factory s’ouvre à tous les publics et sera également entièrement accessible en live ! Dès 17h le 12 novembre, chefs d’entreprises, cadres dirigeants, responsables politiques et grand public pourront suivre sur les réseaux sociaux du Point et du Point Innovation, de nombreuses prises de paroles et conférences sur cette thématique.

On en parle à Futurapolis Planète…
#Planète, #Economiedurable, #Occitanie, #RSE, #Villes, #Croissanceverte, #Ecologie, #Océans, #Avion, #Changementclimatique, #Developpementdurable, #Terre, #Nucléaire, #Vélo, #Energie, #Environnement, #Mobilitésdouces, #Liberté, #Toulouse, #Entreprises

À propos de Futurapolis : https://www.futurapolis.com
Créé par Le Point à Toulouse en 2012, Futurapolis est un rendez-vous de l’innovation référent en France. Il accueille chaque année plus de 10 000 visiteurs, dirigeants d’entreprise, étudiants, startups et grand public passionné de technologie. Pour cette nouvelle édition, Futurapolis devient Futurapolis Planète et se consacre à l’avenir de la Terre. Son nom évolue également et devient ainsi Futurapolis Planète. Chefs d’entreprise, scientifiques, intellectuels mais aussi personnalités publiques et citoyens engagés sont invités à réfléchir et à débattre sur l’avenir à court et à long terme de notre planète… Futurapolis c’est aussi une newsletter mensuelle et une rubrique dédiée sur le site du point : https://www.lepoint.fr/futurapolis/

————————————————————————————————————
Contacts Presse :
• Paris : Agence WEAD • Cécilia Florio • 06 02 17 42 03.
• Toulouse : Karine Baudoin • 06 30 08 42 14.

Téléchargez ce communiqué en PDF
————————————————————————————————————

Futurapolis Planète est organisé par Le Point, en partenariat avec la Région Occitanie et Toulouse Métropole.

Le Point remercie les partenaires de Futurapolis Planète : Axa, Agefiph, CEA, CNRS, EDF, Eiffage, Enedis, Guerbet, Inserm, Quai des savoirs, Santéclair, Sicoval, Toulouse School of Economics, Université Fédérale de Toulouse, Veolia.

 

Violences faites aux femmes : marche et semaine des Sans-Culottes à Toulouse


L’association d’étudiant.e.s de Sciences Po Toulouse Les Sans-Culottes organise la marche #NousToutes du 24 novembre à Toulouse, dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Cette marche ouvre une semaine de sensibilisation à cette cause et d’actions concrètes au sein de l’École.

De nombreuses marches contre les violences faites aux femmes auront lieu en France samedi 24 novembre, un an après la déferlante #MeToo. À Toulouse, l’initiative en revient aux étudiant.e.s de Sciences Po qui se mobilisent pour l’égalité entre les femmes et les hommes au sein de l’association Les Sans-Culottes. Sous la bannière #NousToutes, le comité d’organisation de la marche donne rendez-vous aux Toulousain.e.s à 14 heures place Arnaud Bernard d’où partira le cortège, pour se diriger vers le jardin du Grand-Rond. Chacun.e portera la couleur de la journée internationale, le orange. « Nous montrerons ainsi notre soutien aux femmes victimes de violences et notre engagement dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles » commentent Anna Roussel et Noémie Gibert, co-présidentes des Sans-Culottes.

La semaine suivante, l’équipe des Sans-Culottes programme des animations dans le cadre de Sciences Po Toulouse. Une table ronde réunira, lundi 26 novembre, les représentant.e.s de deux associations spécialistes des violences faites aux femmes : le Mouvement du Nid (qui agit sur les causes et les conséquences de la prostitution) et l’APIAF (qui soutient les femmes traversant des difficultés). Les un.es et les autres témoigneront de leur travail, livreront des chiffres et des faits sur les violences dont ils et elles s’occupent puis débattront avec les étudiant-e-s de l’École.

Mercredi 28 novembre, un petit-déjeuner solidaire devrait permettre de financer la participation d’une équipe à la Nuit des relais qui aura lieu à Paris le 4 décembre. Cette course a pour but de collecter des fonds au profit d’associations luttant contre les violences sexistes et sexuelles. Les Sans-Culottes ont déjà réuni 1000 euros grâce à une opération de crowdfunding, somme destinée à la Fondation des Femmes.
Enfin, l’association féministe de Sciences Po Toulouse installera des affiches dans l’établissement durant toute la semaine pour partager les témoignages anonymes de victimes de violences recueillis au sein de l’École.

Camille, Anna et Noémie, représentantes de l’association Les Sans-Culottes.


Télécharger ce communiqué au format PDF.
Contacts presse :
• Adeline Moog, Chargée de communication Sciences Po Toulouse, 05 61 11 02 65.
• Karine Baudoin, Agence RP, 06 30 08 42 14.
 

Lancement de la Chaire UNESCO Bernard Maris « Économie Sociétés » à Toulouse

Invitation presse

M. Olivier Brossard, directeur de Sciences Po Toulouse, annoncera en conférence de presse
le lancement de la Chaire UNESCO Bernard Maris « Économie Sociétés » à Toulouse
Lundi 19 novembre à 11h30
à Sciences Po Toulouse, 2 ter rue des Puits Creusés, salle Bernard Maris
aux côtés de
Mme Carole Delga, Ancienne ministre, présidente de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée
et de
M. Georges Méric, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne.
M. Olivier Brossard présentera la Chaire Bernard Maris et les raisons de son installation à Toulouse.
Il dévoilera le programme prévu pour les trois premières années d’activité de la Chaire.
Mme Carole Delga et M. Georges Méric témoigneront du soutien apporté conjointement à la Chaire par la Région et le Conseil départemental.
Qu’est-ce que la chaire Bernard Maris ?
La Chaire UNESCO Bernard Maris est une chaire internationale d’économistes citoyens portée par Sciences Po Toulouse, par l’association ALLISS (ALLIance Sciences-Société), et par la FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme). Elle a pour mission d’une part de développer « l’économie autrement », une économie pluraliste solidement ancrée dans les sciences humaines et sociales, d’autre part de promouvoir l’économie citoyenne, une économie à l’écoute et au service des citoyens. Elle organise donc des activités destinées à favoriser la rencontre des chercheurs, enseignants, citoyens et acteurs de l’économie et de la société, autour des grands défis économiques et sociétaux du 21e siècle.
Diplômé de Sciences Po Toulouse (promotion 1968), Bernard Maris a été Professeur à l’IEP et directeur de son laboratoire d’économie, le LEREPS.
Contacts presse – Accréditation indispensable
• Sciences Po Toulouse :
Adeline Moog, chargée de communication, 06 72 51 76 36 / Karine Baudoin, agence RP, 06 30 08 42 14.
• Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée : Nina Wöhrel, 05 61 33 53 58 – 07 72 24 84 17 / Service presse.
• Conseil départemental Haute-Garonne : Cécile van de Kreeke, 05 34 33 33 72 / 06 24 66 05 30.

Bernard Maris • © AFP-Christophe-Abramowitz-France-Inter


 

La folle Ville rose : un nouveau média étudiant pour (re)découvrir Toulouse

Coup de pouce aux étudiant.e.s de Sciences Po Toulouse : je relaie ici leur communiqué de presse.
Comment susciter l’intérêt des Toulousain·e·s pour leur ville ? Pour répondre à cette question, cinq étudiant·e·s de Sciences Po Toulouse ont lancé leur blog. Parce qu’ils considèrent que trop souvent, les habitants de la Ville Rose ne rencontrent pas d’offre capable de les familiariser avec leur ville d’adoption, ils partent eux-mêmes à la recherche des folles histoires de Toulouse, guidés par la volonté de remédier à ce manque en sortant des sentiers battus…
Télécharger le communiqué en PDF.
Visiter le blog La folle Ville rose.

 

Sciences Po Toulouse réunit près de 250 lycéens autour du thème « Libertés, égalités, fraternités »


Vendredi 8 juin prochain à l’Hôtel de Région se tiendra la 9e journée d’actualité des élèves de seconde accompagnés par le programme DISPO, programme d’égalité des chances de Sciences Po Toulouse. Coorganisée par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Sciences Po Toulouse, cette journée représente l’aboutissement d’une année de participation au dispositif pour les 240 élèves des 20 lycées de la région qui présenteront pour l’occasion une production journalistique de leur composition autour du thème qui leur a été donné en début d’année « Libertés, égalités, fraternités ». Dès 10H, Nadia PELLEFIGUE, Vice-présidente du Conseil Régional en charge du Développement économique, de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur, et Christopher CHARLES, Directeur-adjoint de Sciences Po Toulouse, ouvriront la journée puis les groupes de lycéens se succèderont pour présenter leurs travaux autour d’un sujet portant sur l’actualité récente.

Un exercice de taille pour de jeunes lycéens
Le travail accompli par les élèves demande une connaissance pointue du contexte socio-économique actuel et sa restitution dans le cadre prestigieux de l’hémicycle de l’Hôtel de Région est un exercice sans précédent pour ces jeunes lycéens. Préparés pour l’occasion par leurs enseignants référents et les étudiants tuteurs de l’IEP, les jeunes orateurs seront évalués par leurs pairs mais aussi par un jury de professionnels composé de représentants des partenaires institutionnels et culturels de DISPO. De 15h30 à 17h30, pendant les délibérations, l’association Gindou Cinéma et Le-loKal Production proposeront deux projections de courts-métrages suivies d’un échange sur les métiers du cinéma avec les élèves.
15 prix à la clé
A l’issue des délibérations des deux jurys, tous les participants recevront un prix qui prendra la forme d’un stage culturel ou sportif. Ainsi à partir 17h30, de nombreux lots seront distribués parmi lesquels des stages de théâtre avec notamment le Théâtre National de Toulouse et le Théâtre de l’Usine, de cirque avec la Grainerie et CIRCa ou encore de danse avec Montpellier Danse ou le Centre de Développement Chorégraphique National de Toulouse Occitanie. Au total, 15 prix représentatifs de la diversité des disciplines culturelles et sportives récompenseront les participants.
À propos
Cet événement proposé par le programme DISPO « Dynamique de l’Innovation Sociale et Politique »
de Sciences Po Toulouse est chaque année un moment clé de la vie du dispositif et s’inscrit
pleinement dans les valeurs qu’il met en avant : révéler et accompagner les ambitions des élèves.
Télécharger ce communiqué en PDF.
Contacts presse :
• Sciences Po Toulouse, DISPO – Kevin Chambon – 07 85 88 47 10.
• Agence RP – Karine Baudoin – 06 30 08 42 14.
 

195 lycéens en colloque sur les « Révolutions » avec Sciences Po Toulouse

Sciences Po Toulouse invite 195 élèves de première à s’exprimer sur le thème des « Révolutions » le 11 avril 2018 à la Manufacture des Tabacs. Ils valoriseront un travail de recherche de plusieurs mois au cours d’un colloque en présence de personnalités toulousaines, parmi lesquelles M. Gérard Onesta.
Sciences Po Toulouse organise son 9e colloque des lycéens de première dans le cadre de son programme d’égalité des chances DISPO. Ces élèves ont travaillé durant toute l’année scolaire en ateliers avec des étudiants tuteurs de l’École sur la thématique des « Révolutions », encadrés par leurs enseignants référents au sein des 24 lycées partenaires DISPO. Ce colloque va leur permettre de restituer le fruit de leurs enquêtes sur le terrain et de leurs entretiens avec des acteurs économiques, politiques, sociaux et culturels.
Dans un premier temps, chaque groupe de travail restitue sa production à l’oral. Puis des rapporteurs présentent la synthèse et les recommandations de leurs groupes respectifs sur le thème des « Révolutions » à des personnalités engagées en politique et à des professionnels issus du monde de l’entreprise ou des secteurs associatifs et culturels. Cette mise en situation prépare ainsi les lycéens aux exigences universitaires.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
>>> Le programme du 11 avril
• 9h30 – Ouverture par Olivier Philippe, Responsable du programme DISPO.
• 10h15-12h30 – Présentation et débat sur les productions des lycéens.
• 12h30-13h30 – Déjeuner.
• 13h30-15h30 – Présentation des productions aux professionnels.
• À partir de 15h30 – Conférence de M. Gérard Onesta, président du bureau de l’Assemblée du Conseil régional d’Occitanie.
Télécharger le communiqué en PDF.
Contacts presse :
Sciences Po Toulouse • Adeline MOOG – 05 61 11 02 65.
Agence RP • Karine BAUDOIN – 06 30 08 42 14.
 

"Les 30 personnes qui font bouger Toulouse", un supplément de l'Express réalisé à 100% par des étudiants de Sciences Po Toulouse.


Le 14 mars 2018, les Toulousain.e.s trouveront en kiosque un supplément régional de l’hebdomadaire L’Express consacré aux 30 personnes qui font bouger leur ville. Ce numéro est le fruit du travail de dix étudiant.e.s en journalisme et communication de Sciences Po Toulouse, qui représentent leur École dans la 30e édition du Défi L’Express, concours de journalisme multifonctions impliquant dix grandes écoles en France.

Le but du Défi L’Express est de créer un supplément du magazine de A à Z. L’équipe de Sciences Po Toulouse a choisi trente personnalités toulousaines pour mettre en valeur le dynamisme et la singularité de la ville rose. Appartenant à des domaines différents, elles contribuent à faire « bouger les choses », que ce soit dans le monde des arts, de la santé, de la gastronomie, de l’aéronautique, du milieu associatif, des start-up, de la littérature, du sport ou encore en matière d’innovation technologique. Les étudiant.e.s ont également démarché des entreprises afin de leur vendre des encarts publicitaires dans les pages du supplément et sur le site national de L’Express.
Un challenge de vente du 14 au 20 mars
La notation finale des équipes du Défi L’Express prendra en compte le nombre de suppléments vendus dans chaque ville. L’équipe toulousaine a donc confié à son pôle ventes cette ultime mission. Du 14 au 20 mars 2018, des vendeurs – bénévoles – se positionneront dans des zones commerciales, des kiosques, des lieux stratégiques de transport et dans les rues du centre-ville pour vendre un maximum d’exemplaires. Le numéro est aussi disponible en pré-commande pour les personnes et les entreprises désireuses de participer, par ce biais, à la renommée de Toulouse.
Chroniques toulousaines en ligne
Parallèlement à cet aspect du concours, les étudiants animent quotidiennement un site internet d’actualités sur Toulouse et ses environs. Des séries récurrentes comme « L’envers de l’endroit » (consacrée à l’architecture toulousaine et ses anecdotes historiques), « Que fait-on ce week-end à Toulouse ? » ou encore « Les alternatives toulousaines » reçoivent chaque mois près de 4000 visites. Une stratégie de communication s’est mise en place sur les réseaux sociaux pour valoriser l’ensemble du concours.
Les résultats définitifs du concours seront connus vers la fin mai 2018.

Les dix étudiants de Sciences Po Toulouse engagés dans le Défi L'Express 2018


Télécharger ce communiqué en PDF.
Contact presse : Anouck Duchosal – 06 87 26 86 67.
La Chocolateam sur les réseaux sociaux : FACEBOOKTWITTER • INSTAGRAM
 

Le Refuge crée 4 antennes et 2 délégations

L’association de soutien aux jeunes gens victimes d’homophobie ou de transphobie et rejetés par leurs proches poursuit son développement en France. Le Refuge vient en effet d’officialiser l’existence de quatre nouvelles antennes à Bordeaux, Perpignan, Avignon et Bastia, soit quatre points d’accueil, d’écoute et de prévention pour les jeunes gays, bisexuels et transsexuels. Les antennes de Lille et de la Réunion deviennent des délégations régionales, dotées chacune d’un dispositif d’hébergement [voir chiffres « en bref »].
Le Refuge complète son maillage territorial au Sud
Désormais présent à Perpignan avec une équipe d’une quinzaine de bénévoles, le Refuge poursuit sa couverture du Languedoc-Roussillon, qui compte déjà la délégation régionale historique de Montpellier et une antenne à Narbonne. La Conseillère en Economie Sociale et Familiale du Refuge Montpellier tient aussi une permanence bimensuelle à Nîmes. Les antennes d’Avignon et de Bastia complètent le travail réalisé sur PACA par la délégation de Marseille. A terme, les bénévoles corses souhaitent développer les lieux d’accueil et d’hébergement sur l’île et créer leur propre délégation. Les Avignonnais de leur côté interviendront sur un territoire composite qui conjugue problématiques urbaines, ruralité et tourisme. Ils envisagent de créer des permanences tournantes sur le Vaucluse afin notamment de prendre en compte la détresse des jeunes isolés en milieu rural. Même préoccupation de la part des bénévoles bordelais qui souhaitent non seulement agir sur la métropole mais encore nouer des contacts avec les services sociaux et éducatifs des communes rurales de l’Aquitaine. L’installation du Refuge à Bordeaux renforce la présence de l’association dans le Sud-Ouest, Toulouse abritant une délégation régionale depuis un an.
À Lille, les jeunes en quête d’un toit
L’équipe lilloise du Refuge accueille actuellement trois jeunes en hébergement d’urgence à Lomme, dans une structure hôtelière. Objectif pour 2014 : disposer d’un appartement-relais sur Lens. Car être logé est la priorité des jeunes demandeurs, même si la délégation leur apporte écoute et aide à la recherche d’un emploi dans les locaux de l’EGIDE. L’association reçoit en moyenne huit demandes de logement par mois depuis début 2013. « Pour l’instant, nous accueillons presque autant de filles (45%) que de garçons, ce qui ne reflète pas les statistiques nationales, témoigne Jérôme Lacroix, délégué régional du Refuge. La plupart de ces jeunes sont issus de zones défavorisées (bassin minier, Valenciennes). »
À La Réunion, le Refuge lutte contre l’exclusion et la stigmatisation
Stéphane Ducamp, délégué du Refuge à Saint-Denis de la Réunion, témoigne du rejet dont souffrent les jeunes gays et transsexuels sur l’île : « La société réunionnaise est figée dans des valeurs religieuses et familiales. Elle rejette toute réflexion sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre et stigmatise celles et ceux qui transgressent ces valeurs. » Le contexte insulaire n’arrange rien : 60% des 18-25 ans sont sans emploi et le suicide est la 2e cause de mortalité de la population masculine. La délégation réunionnaise du Refuge gère une ligne d’écoute et accompagne les jeunes en détresse. Elle dispose de deux places d’hébergement et espère en proposer cinq d’ici fin 2013. Elle mène des actions de prévention dans les lycées et les collèges ainsi qu’auprès des missions locales de Saint Louis et de Saint Pierre.

Le Refuge (La Réunion) en synergie avec Sid'aventure et le Planning Familial - avril 2013


Le Refuge en bref
Le Refuge est la seule association de lutte contre l’homophobie reconnue d’utilité publique et l’unique structure en France, conventionnée par l’Etat, à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical et psychologique aux jeunes majeurs, filles et garçons, victimes d’homophobie ou de transphobie.
Son implantation :
• 7 délégations régionales : Montpellier, Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille, Saint-Denis-de-la-Réunion.
• 5 antennes : Narbonne, Perpignan, Bordeaux, Avignon, Bastia.
Quelques chiffres :
• En 2012, 930 jeunes ont contacté Le Refuge qui en a hébergé 114 (86% de garçons).
• Avec 500 euros, l’association assure l’hébergement (nourriture comprise) et l’accompagnement social et psychologique de deux jeunes pendant un mois.
• Les locations d’appartements-relais et d’hébergements en hôtels représentent 28% des dépenses [+ 45,57% en 2012].
• Le Refuge compte 1700 adhérents (chiffres à jour au 20 juin 2013).

 Télécharger ce communiqué en PDF.