Des scolaires de Saint-Estève rencontrent le skipper Armel Le Cléac’h


Jeudi 22 juin prochain, le skipper Armel Le Cléac’h ira à la rencontre des élèves des écoles de Saint-Estève, près de Perpignan. Le rendez-vous est fixé à partir de 14h15 au Foyer des Aînés de la ville.
Vainqueur du Vendée Globe en janvier 2017, Armel Le Cléac’h échangera sur ses records et sur sa passion de la compétition nautique avec des élèves de 5e du collège Le Ribéral puis avec les CP et CE2 de l’école Pau Casals. Organisée avec le concours de la ville de Saint-Estève et de la Banque Populaire du Sud (Armel navigue sous les couleurs de la Banque Populaire), cette rencontre promet d’être riche, car les enfants des deux établissements ont suivi de près l’exploit du skipper grâce à un programme pédagogique conçu autour du Vendée Globe. Durant plusieurs mois, la course a servi de support aux différentes matières enseignées : lecture des informations, rédaction d’un journal de bord, mathématiques, géographie, arts, sciences (découverte des rythmes du sommeil) ou encore éducation civique à travers les valeurs portées par ce sport et la gestion des aléas de la course.

© V. Curutchet - BPCE

La visite d’Armel Le Cléac’h s’inscrit dans le cadre d’un déplacement exceptionnel en Occitanie. Le navigateur conclura son passage à Saint-Estève par le tournage d’une courte vidéo à la mairie pour la soirée des champions. Il sera ensuite l’invité de la Banque Populaire du Sud pour une soirée aux Voiles Rouges à Canet. Il y rencontrera dès 19h les clients de l’agence Canet Les Alizés et les collaborateurs de la banque, ainsi que les adhérents des clubs de la Ligue de Voile d’Occitanie. Son séjour dans la région s’achèvera à Port-Camargue le 23 juin en matinée pour le lancement de la 5e Crealia’s Cup dont il est le parrain. Un équipage de collaborateurs de la Banque Populaire du Sud participe à cette régate en faveur de l’innovation des entreprises régionales.
Armel Le Cléac’h et la Banque Populaire
Banque de la voile et du nautisme, la Banque Populaire s’engage en 2011 aux côtés d’Armel Le Cléac’h, l’un des plus brillants skippers français, dans un programme IMOCA/Vendée Globe. Arrivé second de la course, Armel relève un nouveau challenge en 2013-2014 en prenant la barre du Maxi Trimaran Solo Banque Populaire VII, à ce jour le plus grand trimaran océanique du monde manœuvrable par un seul homme et pouvant participer à la Route du Rhum. Après une première campagne victorieuse de records en solitaire (Méditerranée, Route de la Découverte, 24 heures), Armel renonce à s’aligner au départ de la Route du Rhum 2014 à cause d’une blessure à la main droite. Il teste le nouveau voilier Banque Populaire VIII avec Erwan Tabarly sur la Transat Jacques Vabre 2015 ; le duo se classe 2e. En janvier 2017, Armel remporte le Vendée Globe sur ce voilier, établissant le nouveau temps de référence sur le tour du monde en monocoque en solitaire, sans escale et sans assistance. Armel est aussi le premier skipper à terminer trois Vendée Globe de suite classé sur le podium (2e en 2009, 2e en 2013, 1er en 2017).
Téléchargez ce communiqué en PDF.
Contacts presse :
• Agence RP Karine Baudoin – 06 30 08 42 14.
• Banque Populaire du Sud : François Cartier – 04 68 38 22 10 / Béatrice Giroux – 04 68 38 48 68.

 

Just France recrute des conseillers et conseillères de vente directe dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales

Spécialiste de la vente à domicile de soins cosmétiques et de bien-être à base de plantes, Just France développe son activité en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. À la clef, une centaine d’emplois à temps plein ou partiel. L’entreprise entend surtout densifier son réseau de vente dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales, où elle est peu présente. Pour postuler ou obtenir des informations : contact[@]justfrance.fr.
Lancée en 2015 sous le slogan « Un emploi JUST pour vous ! », la campagne de recrutement de la société de vente directe Just France s’intensifie en 2016 pour accompagner la stratégie de développement de l’entreprise, filiale du groupe suisse Just. Basée près de Montpellier, Just France a en effet étoffé son réseau commercial dans de nombreuses régions en France depuis sa création en 1989, avec près de 900 conseillers-ères. Elle souhaite à la fois monter en notoriété en capitalisant sur ses principaux points d’ancrage, l’Hérault en tête, et émerger dans des zones jusqu’ici peu démarchées : en région LRMP, les bassins d’emploi de Perpignan, Carcassonne et Narbonne dans un premier temps. Just France mobilise ses équipes pour répondre aux interrogations sur les emplois qu’elle propose, présenter son activité et orienter les postulants vers un contact local. Elle a créé un compte Twitter « emploi et carrières » @JustFranceVD et reçoit les demandes d’informations à l’adresse contact[@]justfrance.fr.
Vendeur à domicile indépendant, un emploi sur-mesure
Just France propose des emplois à temps plein ou partiel aux personnes qui souhaitent démarrer une activité de vendeur ou vendeuse à domicile indépendant-e (VDI). L’offre concerne autant les personnes qui ont envie d’autonomie, peut-être futurs créateurs d’entreprises, que les nouveaux retraités désireux de rester actifs, les indépendants ou salariés ayant besoin de compléter leurs revenus, ou encore les jeunes gens soucieux de financer leurs études. Le VDI bénéficie d’une liberté totale dans ses horaires de travail et dans l’organisation de son activité. Autonome dans sa recherche de clientèle, elle ou il perçoit une rémunération directement liée à son implication personnelle. La commission sur les ventes de Just France est de 30%, l’une des plus fortes du secteur. Le poste de conseiller-ère permet d’évoluer rapidement vers celui d’animateur-trice d’équipes, un rôle d’encadrement et de relais sur le terrain de la direction commerciale.
Le soutien d’une société expérimentée, adhérente de la FVD
Just France adhère depuis 26 ans à la Fédération de la Vente Directe, qui valide chaque année son engagement à respecter le Code éthique et le Code de bonne conduite de la profession. « C’est un gage supplémentaire de confiance autant pour nos vendeurs que pour les consommateurs, déclare Daniel Durand, directeur général de Just France et par ailleurs président LRMP de la FVD. Nous faisons aussi bénéficier nos équipes d’outils de formation comme le système e-learning de la Vente Directe Académie. » Car Just France assure à ses conseillers-ères un soutien indispensable à leur réussite : accompagnement au démarrage de l’activité, formation continue sur les produits et aux techniques commerciales, mise à disposition d’un Intranet…

La vente directe en France • chiffres FVD

À propos de Just France • www.justfrance.fr
• SARL créée en 1989 à Saint-Georges-d’Orques (RCS Montpellier), filiale de Just depuis 2014.
• CA TTC 2015 : 9 724 K€.
• 16 salariés au siège, 15 responsables commerciaux, 10 partenaires.
• 900 conseillers/ères de vente (VDI) dont 128 en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées.
• 12 500 clients servis par mois. 130 produits.
À propos de Just International • www.just.ch
• Création en 1930 à Walzenhausen (Suisse).
• 350 employés et + de 60 000 conseillers de vente dans le monde.
• Présence commerciale dans 30 pays.
 
Téléchargez ce communiqué en PDF.
Contact presse : Karine Baudoin – 06 30 08 42 14 – 04 67 40 36 77.
 

La Banque Populaire du Sud vise le haut niveau de services sur Perpignan


La Banque Populaire du Sud a investi 3,1 millions d’euros dans plusieurs chantiers d’envergure sur Perpignan en 2015. Elle livre ainsi à sa clientèle privée et professionnelle, fin janvier, de nouveaux espaces plus fonctionnels et des services adaptés à ses besoins. Le modèle de relations qu’elle propose aujourd’hui à ses clients passe autant par le développement des technologies de la banque à distance que par un renforcement de son ancrage physique sur le territoire.
Selon l’Observatoire de l’image des banques 2015, le modèle idéal de la banque principale du client français repose sur le conseiller, même si l’offre de services bancaires entraîne une baisse de fréquentation des agences. La Banque Populaire du Sud a donc souhaité, en tant que banque coopérative régionale, « offrir le meilleur des deux mondes » à ses clients perpignanais. « Nous voulons améliorer la relation avec les conseillers car nos clients sont en demande de proximité et d’expertise » explique Michel Calvia, directeur de la région Grand Perpignan. « Parallèlement, nous facilitons la relation commerciale par le biais des nouvelles technologies et de la banque à distance ». Cette démarche s’incarne notamment dans un nouveau concept d’agence : un hall de services sur automates, un ilot d’accueil, des salons de réception dédiés aux entretiens avec les conseillers, tous dotés de tablettes tactiles, et un espace de travail collaboratif pour ces derniers.
Particuliers, professionnels, étudiants : du neuf pour tous.
La Banque Populaire du Sud affine la segmentation de ses services en créant, au sein de l’espace Clémenceau, sa 3e agence de la région dédiée aux professions libérales. Dans le quartier universitaire, l’extension de l’agence Perpignan Moulin à Vent a permis de créer l’agence Perpignan Campus à destination des étudiants et des enseignants, sur le modèle de Montpellier Campus. Les particuliers enfin bénéficient de deux agences « nouveau concept ». La Banque Populaire du Sud a en effet transféré son agence Perpignan Cloche d’or Place Jean Jaurès, dans des locaux mieux situés et plus spacieux. Elle a aussi fait réaménager le rez-de-chaussée de son siège social qui abrite désormais l’agence Clémenceau rénovée, l’agence professions libérales et une e-agence.

L'agence Montpellier Campus (ci-dessus) a inspiré l'agence Perpignan Campus.

La banque au rythme de ses usagers
La Banque Populaire du Sud adapte enfin son mode de fonctionnement au rythme de vie des Perpignanais. Elle a choisi d’ancrer sa présence dans l’hyper-centre de la ville à la fois pour ses habitants et pour celles et ceux qui y travaillent. Elle propose des horaires d’ouverture supplémentaires : entre 12h et 14h dans la semaine à Cloche d’or et à Clémenceau, cette dernière ouvrant également le samedi matin. Perpignan Campus fonctionne avec la même flexibilité. Enfin, les conseillers spécialistes des professions libérales disposent d’ordinateurs nomades pour travailler dans les locaux de leurs clients qui n’ont pas le temps de se rendre en agence.
Télécharger ce communiqué en PDF.
contacts presse :
• Banque Populaire du Sud
François Cartier • 04 68 38 22 10 • 06 33 88 59 49
• Agence RP Karine Baudoin
Karine Baudoin • 04 67 40 36 77 • 06 30 08 42 14
 

La culture bouscule les idées reçues dans « On dirait le Sud » le 24 avril

Au-delà des règles d’un établissement scolaire ou de la mauvaise réputation d’un quartier, au-delà des croyances et des traditions, la culture bouscule les idées reçues dans « On dirait le Sud ».

Rendez-vous sur France 3 Languedoc-Roussillon les 24 et 25 avril 2015 pour découvrir le 6e numéro du magazine culturel « On dirait le Sud ». Au sommaire, sept courts documentaires consacrés à l’art et au patrimoine en région, co-produits par les Films d’Ici Méditerranée. Les réalisateurs ont filmé l’irruption déstabilisante et libératrice d’artistes du théâtre, de la chanson et du cirque dans un lycée alésien. Ils ont poussé la porte de la Casa Musicale à Perpignan où d’autres artistes transmettent leur amour du chant et de la musique à des jeunes du quartier Saint-Jacques. Ils nous invitent ensuite en Pays minervois, à l’écoute de la Mal Coiffée, un groupe de jeunes femmes qui réinvente l’art de la polyphonie occitane. « On dirait le Sud » fait alors une incursion dans l’Hérault pour nous confronter aux toiles, dessins et photographies de quatre peintres et plasticiennes qui exposent au Centre Régional d’Art Contemporain de Sète, puis pour assister à la préparation du groupe montpelliérain de hip hop Submarin Crew qui participera à sa première « Battle Of The Year France » le 23 mai. Le magazine revient aussi sur la construction, dans les années 60, de l’église Saint-Dominique, surprenante nef de béton dans les quartiers Est de Nîmes. Il s’achève à Narbonne, où le dessinateur Toma Dutter invite des lycéens à se servir de leur cerveau intuitif…
Diffusions : 24 avril à 0h15, 25 avril à 15h20, France 3 Languedoc-Roussillon.
L’énergie communicative des artistes
Hip hop, rumba catalane, salsa gitane, slam… À la Casa Musicale de Perpignan, les artistes professionnels travaillent et transmettent leur énergie positive aux jeunes du quartier. « Tu veux régler un différend ? Tu le fais au micro, aux platines ou dans un cercle en dansant ! » Laure Bourdon Zarader filme ainsi les responsables du lieu, les artistes et les jeunes à l’œuvre d’une patiente construction de soi, avec les autres. On retrouve la même envie de donner chez les trublions qui bousculent les habitudes des élèves du lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès : invitation, incitation à oser se servir de son corps, de sa voix, à s’exprimer à travers le théâtre ou le chant. Souffle de liberté et de création dans le respect mutuel dont témoigne Boris Garavini. On se prend alors à rêver d’un système éducatif qui permettrait enfin cela, la construction d’une solidarité par l’épanouissement individuel.
« On dirait le Sud », seul magazine culturel de France 3 Région
Serge Lalou et Les Films d’Ici Méditerranée coproduisent avec France Télévisions le seul magazine culturel existant sur une antenne de France 3 Région. Émission mensuelle de 52 mn, « On dirait le Sud » est placée sous la direction éditoriale de Nathalie Combe assistée de Delphine Lalou. Elle se compose de 8 films courts de 6 à 8 mn commandés à des auteurs-réalisateurs de la région Languedoc-Roussillon. Chaque épisode est conçu comme une entité, avec son rythme propre, un sommaire qui présente en images les films de l’épisode et une voix off qui incarne le ton du magazine (la voix 2015 est celle de Jean-Michel Mariou, délégué France 3 Languedoc-Roussillon). La volonté de François Fronty, auteur-réalisateur, est de « filmer de façon remarquable des réalités culturelles remarquables, faire découvrir et diffuser la culture sous toutes ses formes. »
 

// Sommaire du numéro 06 – Avril 2015 //

Programmation le 24 avril 2015 à 0h15
Rediffusion le 25 avril 2015 à 15h20
Durée : 52 mn.
Des artistes au lycée de Boris Garavini et les Films Invisibles
Pendant cinq jours, au début du mois de mars et à l’initiative du Théâtre du Cratère, le lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès est littéralement envahi par les artistes de théâtre, chanson, cirque contemporain. Le film de Boris Garavini décrit cette irruption foisonnante dans l’enceinte de l’institution scolaire.
La Casa Musicale à Perpignan de Laure Bourdon Zarader
Installée dans un quartier gitan de Perpignan, ville exposée à des tensions importantes entre différentes communautés, La Casa Musicale contribue à une meilleure mixité sociale par la création de concerts dédiés aux Musiques du Monde et aux Musiques actuelles. Le film raconte la démarche d’un lieu qui associe étroitement culture et lien social. À la Casa Musicale, les artistes travaillent et transmettent aux jeunes dans des ateliers de hip hop, de rumba catalane, de salsa ou encore d’écriture de slam.

La Mal Coiffée de Manuel Deiller
Des jeunes femmes vivant dans le Minervois ont créé en 2003 un groupe de polyphonie, La Mal Coiffée, pour interpréter des chants traditionnels où poésie et langue occitane réinventent un répertoire populaire. Qui sont ces femmes qui réussissent à s’inscrire de façon contemporaine dans un terroir culturel et linguistique en évitant le risque passéiste et régionaliste, en l’universalisant ?

Chair, Magenta, Le bleu du ciel, Figures de Christine Baudillon
Une exploration du travail de quatre artistes exposées depuis février au Centre Régional d’Art Contemporain de Sète : les peintures et tirages numériques grand format de Nina Childress, les tableaux et le wall painting de Sylvie Fanchon, les photographies et performances d’Enna Chaton, les dessins au crayon, autoportraits numériques et vidéos de Mïrka Lugosi.
Submarin Crew de Manuel Deiller
Groupe émergent de la scène hip hop, le crew Submarin prépare activement, à Montpellier, l’événement phare de l’année : les Battles, un championnat où les équipes rivalisent dans le rythme et l’acrobatie avec la théâtralité qui caractérise la discipline.

La Nef du Salut de Raymond Achilli
Dans un quartier de Nîmes aux constructions géométriques, un édifice bâti en forme d’amande avec des blocs de béton préfabriqués, questionne. Sur sa façade principale, aucun signe ostentatoire religieux connu. Seuls une nef franchit les flots et quelques poissons gravés dans le béton nagent au pied d’un pilier alors qu’à l’extrémité de celui-ci, une croix de Camargue ferre les cieux. En fait, cette alliance entre les gardians et les pêcheurs de la région est le symbole du Salut dans la religion catholique. C’est ainsi que l’architecte Joseph Massota qui souhaitait « bâtir une église en béton avec beaucoup de lumière, de verre », a conçu l’église Saint-Dominique, commandée par l’évêché et inaugurée le 13 décembre 1964.

Carnets de Jean-Baptiste Durand
Rencontre avec le dessinateur Toma Dutter, en résidence au lycée du Docteur Lacroix à Narbonne. Chaque année, la Région et la DRAC portent de nombreuses résidences d’artistes dans les établissements scolaires dans le but de promouvoir l’art contemporain, de le rendre plus accessible par le biais des artistes eux-mêmes. Pour les élèves il s’agit de faire un pas de côté par rapport aux autres enseignements et de travailler durant quelques semaines avec un artiste qui propose de sortir de l’intentionnalité et du cadre scolaire.
contact production : Élodie Dombre, 06 20 67 37 04.
contact presse : Karine Baudoin – 06 30 08 42 14. Journalistes, demandez vos codes d’accès privés pour découvrir le magazine en avant-première presse.
Documents en téléchargement :
• communiqué de presse,
• dossier de presse 2015.
 

La Jeune Chambre Économique lance ses afterwork à Perpignan

La Jeune Chambre Économique de Perpignan propose un afterwork mensuel aux citoyens âgés de 18 à 40 ans désireux de s’investir sur leur territoire. Objectif : échanger sur l’engagement associatif et découvrir la JCE, ses projets d’action et l’intérêt d’intégrer son réseau. 
La Jeune Chambre Économique de Perpignan souhaite donner un nouveau souffle à ses projets citoyens et renforcer ses effectifs. Pour cela, son président Cédric Fourcade propose aux jeunes de Perpignan et de sa région de découvrir l’association au cours d’un afterwork convivial. Rendez-vous chaque mois dans un bar de la ville pour en savoir plus sur cette ONG internationale présente dans plus de 120 pays, active sur Perpignan depuis 1970. La JCE ou JCI (Jeune Chambre Internationale) propose aux jeunes porteurs de valeurs humanistes et désireux de s’investir sur leur territoire de mener des projets citoyens utiles à leurs cités et, ainsi, de se former à la prise de responsabilités. Chaque année, les membres JCE, issus de tous horizons professionnels, agissent concrètement pour une société meilleure sur les plans économique, social, culturel et environnemental. L’équipe de la JCE de Perpignan prépare actuellement son programme d’actions pour 2015. Elle souhaite notamment monter un projet original pour redynamiser l’emploi en y associant les entreprises locales.

Représentants des JCE de Perpignan et de Béziers à l'Assemblée nationale le 22 octobre 2014 dans le cadre de l'action nationale "Parlementreprise".

Cédric Fourcade, président 2014 JCE de Perpignan

À propos de la JCE de Perpignan
Créée en 1970, la JCE de Perpignan est à l’origine d’actions civiques et économiques d’envergure, entre autres une série de conférences et travaux sur le marché du vin dans les années 70, le Salon des énergies nouvelles et renouvelables (1981), le Forum des associations (1988), le Carrefour de l’épargne et de l’investissement (1991), Les Ecus de Perpignan (1994), le Raid catalan (1re édition en 1995) ou le Guide des Arts et Artistes en Pays Catalan au 20esiècle (2000)… Cédric Fourcade, directeur du bureau d’Elne du cabinet d’audit et d’expertise comptable Groupe Fourcade, en a pris la présidence en janvier 2014. Âgé de 38 ans, il a intégré la JCE il y a quatre ans, séduit « par les valeurs et les convictions de ce réseau mondial », ainsi que par la diversité des formations qui l’ont aidé à développer sa culture du monde de l’entreprise et à mieux se connaître.
Informations JCE Perpignan
Page Facebook
• Contact Afterwork : Dimitri Curt – 06 72 49 73 71.
Contact presse : Dimitri Curt – 06 72 49 73 71.
 
 

Le Refuge crée 4 antennes et 2 délégations

L’association de soutien aux jeunes gens victimes d’homophobie ou de transphobie et rejetés par leurs proches poursuit son développement en France. Le Refuge vient en effet d’officialiser l’existence de quatre nouvelles antennes à Bordeaux, Perpignan, Avignon et Bastia, soit quatre points d’accueil, d’écoute et de prévention pour les jeunes gays, bisexuels et transsexuels. Les antennes de Lille et de la Réunion deviennent des délégations régionales, dotées chacune d’un dispositif d’hébergement [voir chiffres « en bref »].
Le Refuge complète son maillage territorial au Sud
Désormais présent à Perpignan avec une équipe d’une quinzaine de bénévoles, le Refuge poursuit sa couverture du Languedoc-Roussillon, qui compte déjà la délégation régionale historique de Montpellier et une antenne à Narbonne. La Conseillère en Economie Sociale et Familiale du Refuge Montpellier tient aussi une permanence bimensuelle à Nîmes. Les antennes d’Avignon et de Bastia complètent le travail réalisé sur PACA par la délégation de Marseille. A terme, les bénévoles corses souhaitent développer les lieux d’accueil et d’hébergement sur l’île et créer leur propre délégation. Les Avignonnais de leur côté interviendront sur un territoire composite qui conjugue problématiques urbaines, ruralité et tourisme. Ils envisagent de créer des permanences tournantes sur le Vaucluse afin notamment de prendre en compte la détresse des jeunes isolés en milieu rural. Même préoccupation de la part des bénévoles bordelais qui souhaitent non seulement agir sur la métropole mais encore nouer des contacts avec les services sociaux et éducatifs des communes rurales de l’Aquitaine. L’installation du Refuge à Bordeaux renforce la présence de l’association dans le Sud-Ouest, Toulouse abritant une délégation régionale depuis un an.
À Lille, les jeunes en quête d’un toit
L’équipe lilloise du Refuge accueille actuellement trois jeunes en hébergement d’urgence à Lomme, dans une structure hôtelière. Objectif pour 2014 : disposer d’un appartement-relais sur Lens. Car être logé est la priorité des jeunes demandeurs, même si la délégation leur apporte écoute et aide à la recherche d’un emploi dans les locaux de l’EGIDE. L’association reçoit en moyenne huit demandes de logement par mois depuis début 2013. « Pour l’instant, nous accueillons presque autant de filles (45%) que de garçons, ce qui ne reflète pas les statistiques nationales, témoigne Jérôme Lacroix, délégué régional du Refuge. La plupart de ces jeunes sont issus de zones défavorisées (bassin minier, Valenciennes). »
À La Réunion, le Refuge lutte contre l’exclusion et la stigmatisation
Stéphane Ducamp, délégué du Refuge à Saint-Denis de la Réunion, témoigne du rejet dont souffrent les jeunes gays et transsexuels sur l’île : « La société réunionnaise est figée dans des valeurs religieuses et familiales. Elle rejette toute réflexion sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre et stigmatise celles et ceux qui transgressent ces valeurs. » Le contexte insulaire n’arrange rien : 60% des 18-25 ans sont sans emploi et le suicide est la 2e cause de mortalité de la population masculine. La délégation réunionnaise du Refuge gère une ligne d’écoute et accompagne les jeunes en détresse. Elle dispose de deux places d’hébergement et espère en proposer cinq d’ici fin 2013. Elle mène des actions de prévention dans les lycées et les collèges ainsi qu’auprès des missions locales de Saint Louis et de Saint Pierre.

Le Refuge (La Réunion) en synergie avec Sid'aventure et le Planning Familial - avril 2013

Le Refuge en bref
Le Refuge est la seule association de lutte contre l’homophobie reconnue d’utilité publique et l’unique structure en France, conventionnée par l’Etat, à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical et psychologique aux jeunes majeurs, filles et garçons, victimes d’homophobie ou de transphobie.
Son implantation :
• 7 délégations régionales : Montpellier, Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille, Saint-Denis-de-la-Réunion.
• 5 antennes : Narbonne, Perpignan, Bordeaux, Avignon, Bastia.
Quelques chiffres :
• En 2012, 930 jeunes ont contacté Le Refuge qui en a hébergé 114 (86% de garçons).
• Avec 500 euros, l’association assure l’hébergement (nourriture comprise) et l’accompagnement social et psychologique de deux jeunes pendant un mois.
• Les locations d’appartements-relais et d’hébergements en hôtels représentent 28% des dépenses [+ 45,57% en 2012].
• Le Refuge compte 1700 adhérents (chiffres à jour au 20 juin 2013).

 Télécharger ce communiqué en PDF.