
La Banque Populaire du Sud a investi 3,1 millions d’euros dans plusieurs chantiers d’envergure sur Perpignan en 2015. Elle livre ainsi à sa clientèle privée et professionnelle, fin janvier, de nouveaux espaces plus fonctionnels et des services adaptés à ses besoins. Le modèle de relations qu’elle propose aujourd’hui à ses clients passe autant par le développement des technologies de la banque à distance que par un renforcement de son ancrage physique sur le territoire.
Selon l’Observatoire de l’image des banques 2015, le modèle idéal de la banque principale du client français repose sur le conseiller, même si l’offre de services bancaires entraîne une baisse de fréquentation des agences. La Banque Populaire du Sud a donc souhaité, en tant que banque coopérative régionale, « offrir le meilleur des deux mondes » à ses clients perpignanais. « Nous voulons améliorer la relation avec les conseillers car nos clients sont en demande de proximité et d’expertise » explique Michel Calvia, directeur de la région Grand Perpignan. « Parallèlement, nous facilitons la relation commerciale par le biais des nouvelles technologies et de la banque à distance ». Cette démarche s’incarne notamment dans un nouveau concept d’agence : un hall de services sur automates, un ilot d’accueil, des salons de réception dédiés aux entretiens avec les conseillers, tous dotés de tablettes tactiles, et un espace de travail collaboratif pour ces derniers.
Particuliers, professionnels, étudiants : du neuf pour tous.
La Banque Populaire du Sud affine la segmentation de ses services en créant, au sein de l’espace Clémenceau, sa 3e agence de la région dédiée aux professions libérales. Dans le quartier universitaire, l’extension de l’agence Perpignan Moulin à Vent a permis de créer l’agence Perpignan Campus à destination des étudiants et des enseignants, sur le modèle de Montpellier Campus. Les particuliers enfin bénéficient de deux agences « nouveau concept ». La Banque Populaire du Sud a en effet transféré son agence Perpignan Cloche d’or Place Jean Jaurès, dans des locaux mieux situés et plus spacieux. Elle a aussi fait réaménager le rez-de-chaussée de son siège social qui abrite désormais l’agence Clémenceau rénovée, l’agence professions libérales et une e-agence.

L'agence Montpellier Campus (ci-dessus) a inspiré l'agence Perpignan Campus.
La banque au rythme de ses usagersLa Banque Populaire du Sud adapte enfin son mode de fonctionnement au rythme de vie des Perpignanais. Elle a choisi d’ancrer sa présence dans l’hyper-centre de la ville à la fois pour ses habitants et pour celles et ceux qui y travaillent. Elle propose des horaires d’ouverture supplémentaires : entre 12h et 14h dans la semaine à Cloche d’or et à Clémenceau, cette dernière ouvrant également le samedi matin. Perpignan Campus fonctionne avec la même flexibilité. Enfin, les conseillers spécialistes des professions libérales disposent d’ordinateurs nomades pour travailler dans les locaux de leurs clients qui n’ont pas le temps de se rendre en agence.
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• Agence RP Karine Baudoin
Karine Baudoin • 04 67 40 36 77 • 06 30 08 42 14

« Le sexe anime notre cerveau social »
Jesse Bering
François Girault, 29 ans, est né à Saint Nazaire (44). Avocat au Barreau de Montpellier depuis 2013, il exerce une activité d’avocat généraliste avec dominante en droit des affaires et droit immobilier. Licencié en Droit et Sciences Politiques de l’Université de Nantes en 2007, il obtient son Master 2 Professionnel Contentieux Judiciaires en 2009 à l’Université Montesquieux de Bordeaux. Major à l’examen d’entrée de l’École des Avocats Aliénor d’Aquitaine de Bordeaux, il prête serment en décembre 2012. Il s’installe à Montpellier en 2013 et rejoint aussitôt la Jeune Chambre Economique de Montpellier.
« Écoutons Djemila, elle nous dira où en est la guerre et ce qu’elle pense des bien-pensants qui savent si bien pleurer sur les victimes et en rire avec les criminels. » Ce conseil de Boualem Sansal, en préface de Après Charlie, sonne encore plus clair et sans appel quelques semaines seulement après les dernières atrocités commises par Daesh à Paris, horreurs qui nous somment de considérer enfin toutes celles commises au quotidien loin de nous, principalement en Afrique et au Proche-Orient. Début 2015, secouée par la mort de Charb et de ses compagnons de Charlie Hebdo, Djemila se met à l’ouvrage : « Un impératif me fouette : écris ! » Elle dit ce 7 janvier 2015, vécu à Paris en famille, et rappelle « l’esprit d’engagement d’un journal si peu ordinaire ». Elle explique que « rire de l’islam n’est pas raciste », recadre les notions d’islam, d’islamisme et d’islamophobie et dénonce autant l’autocensure des médias que l’immobilisme des gouvernements occidentaux, compromis avec l’Arabie saoudite ou le Qatar, et la « police de la pensée des élites démissionnaires. »
De Paris à son Algérie natale, de l’Égypte au Québec son pays d’adoption, Djemila Benhabib rend hommage à toutes celles et ceux qui résistent face aux idéologies totalitaires et aux accusations de blasphème : le journaliste Tahar Djaout ou le grand homme de lettres Naguib Mahfouz hier, l’écrivain Salman Rushdie ou le blogueur Raïf Badawi aujourd’hui. Car « Dieu sert toujours de paravent à la même cause politique : le pouvoir absolu, l’arbitraire, la soif de sang » de ceux qui détestent la pensée libre, la connaissance, la culture et les arts et abhorrent tout autant l’amour et le rire. Pour mettre fin à cette guerre enfin, et couper l’herbe sous le pied de l’extrême-droite, Djemila Benhabib en appelle à tous les laïques pour rappeler à l’État qu’il « ne peut être neutre par rapport aux valeurs » et que « l’intégrisme n’est pas un choix personnel dès lors qu’il nous engage tous ». Enseignement des valeurs citoyennes et universelles à tous les enfants, combat sans relâche pour la liberté de conscience et d’expression : il faut engager une « bataille idéologique, sans plus tergiverser ! »
Vive les classes vertes et les classes de neige, les voyages scolaires éducatifs, les tournois sportifs ! Les enfants se réjouissent… et les parents doivent gérer la préparation des bagages pour ne rien oublier et tout retrouver au retour. Le C-TAKI leur simplifie la vie : ce tampon encreur textile personnalisé permet en effet d’identifier les vêtements en marquant le revers de l’étiquette ou le vêtement lui-même. C’est net et sans bavure ! Inutile de laisser sécher : le linge peut aussitôt être plié et rangé, ou porté. Résistante au lavage jusqu’à 90°C, l’encre non irritante respecte la peau fragile des enfants. Économique, le C-TAKI permet de réaliser jusqu’à 1000 marquages ; il se recharge au bout de 6 mois.


Le CIDFF de l’Hérault et les entrepreneuses du Club des Créatrices de Montpellier préparent, pour les 20 ans du Club, un événement ouvert à tous les acteurs et actrices de l’économie régionale « pour vivre un riche et unique moment de partages et de rencontres autour de l’entrepreneuriat féminin et des réseaux porteurs pour l’entreprise ! » La manifestation aura lieu le 17 novembre à Montpellier, à l’Hôtel du Département, dès 13h30. Certains ateliers se dérouleront au lycée Jean Monnet.